La rubrique « Que sont-il devenus » regroupe les témoignages des anciens étudiants Francaustraliens. Où sont-il, sont-ils rentrés, sont-il restés, etc.

Nicolas (Griffith University) : il poursuit ses études à la Toulouse School of Economics et envisage de repartir à l’étranger

Nicolas a étudié pendant deux semestres sur le campus de Brisbane de Griffith University en 2014-2015. A son retour en France il a pu intégrer la Toulouse School of Economics grâce à son très bon niveau d’anglais et envisage de repartir à l’étranger.

> Quand êtes-vous parti en Australie et quel cursus avez-vous suivi sur place ?
Je suis parti le 5 septembre 2014 à Brisbane pour une année d’études à Griffith University. J’ai suivi les 5 premières semaines un cours d’anglais de niveau moyen, ce qui m’a permis d’accéder au pré-DEP course durant 5 autres semaines et ensuite d’intégrer le «DEP class» pour les 5 dernières semaines (qui constitue la préparation intégrée pour pouvoir étudier à l’université en ayant le niveau de langue requis ainsi que les compétences uniques et la méthode de travail qu’il faut acquérir dans les universités du monde anglo-saxon).

> Pourquoi l’Australie, pourquoi Brisbane et pourquoi Griffith University ?
L’Australie principalement car ce pays représentait un rêve d’enfance pour moi, et Brisbane car, étant la 3ème ville d’Australie en terme de population, me semblait être un bon compromis entre une ville dynamique et une mégalopole mondiale (Sydney ou Melbourne). Il s’est avéré que le choix de la ville a été la première grande satisfaction. En effet, pour avoir visité Sydney et Melbourne par la suite, je recommande à tout le monde la qualité de vie de Brisbane, ainsi que l’atmosphère spécial qui y règne. C’est bien plus atypique et représentatif de la vie à l’australienne selon moi. Griffith est une université unique au cœur d’une nature sauvage, un endroit privilégié pour étudier dans une sérénité et un calme incroyable.

> Qu’avez-vous pensé des cours suivis et de l’enseignement à Griffith University ?
Les cours, que ce soit de langue anglaise ou bien les cours spécialisés durant le cursus d’étudiant, ont été très enrichissants et les professeurs d’une aide et d’une gentillesse incomparable. Les professeurs sont très compétents, toujours là pour vous aider et pour vous tirer vers le haut.

> Qu’en est-il de l’accompagnement aux étudiants étrangers et des services offerts par l’université ?
Les professeurs feront bien plus que leur métier de professeur et aident les étudiants étrangers dans leur vie en Australie. Si l’on rencontre une quelconque difficulté, il est possible de leur parler et ces professeurs seront là pour nous aider. De plus, les universités australiennes, dont Griffith bien sûr, sont quasiment des villes où tout les services ou presque sont disponibles (restaurants, bibliothèque, coiffeur, agence de voyage). Donc cela est très pratique et le sentiment qui prédomine est que tout est fait pour que les étudiants soient à l’aise dans leur vie à l’université.

> Quel a été la suite de votre parcours ? Que faites-vous aujourd’hui ?
À la suite de mon année en Australie, j’ai intégré la Toulouse School of Economics qui nécessitait un niveau d’anglais très exigeant. C’est pourquoi le niveau d’anglais acquis en Australie a été un réel avantage pour moi et m’a permis de valider mon année avec succès. Aujourd’hui j’ai intégré l’IAE de Toulouse, une école publique de management, où la dimension internationale est encore plus présente. Mon prochain objectif est de partir dans un pays hispanique l’année prochaine, pour me perfectionner en espagnol. Cela est devenu possible grâce à l’ouverture d’esprit que m’a également permise mon aventure en Australie.

> Avez-vous des conseils à donner à ceux qui voudraient aussi partir en Australie ?
Peut-être prévoir son logement avant le départ, un logement fixe et non backpackers, car la gestion des cours en vivant en auberge de jeunesse est assez compliquée.
Autrement, je conseillerais Brisbane. Même si cela reste un avis personnel, je pense que la vie y est vraiment plus qualitative que dans les grandes villes plus connues de ce pays.

> Un petit mot sur Francaustralia ? Quel est l’utilité de nos services à votre avis ?
Francaustralia m’a permis, surtout durant les premiers mois, de pouvoir trouver un appartement, faire les démarches pour le visa, l’université. En outre, les filles du bureau de Brisbane étaient à notre disposition et très généreuses en nous accueillant dans le bureau de la Mary Street où nous pouvions même profiter de la wifi pour régler certaines urgences. Sans oublier l’aide précieuse d’Anne-Sophie préalablement à mon départ pour les relations avec l’université Griffith sur place. Un grand merci à elles, à leur compétence, générosité et tous mes encouragements pour la suite. En espérant un jour, pouvoir retourner à Brisbane leur faire un coucou et leur raconter le chemin parcouru depuis !

Retrouvez le témoignage de Nicolas et ses photos d’Australie au format pdf à ce lien.

 

 

Maximilien (Bond University) : il est directeur d’un organisme de formation à Sydney

Maximilien est parti suivre un Master of Project Management à Bond University (Gold Coast) en 2008. Il travaille aujourd’hui à Sydney comme directeur d’un organisme de formation spécialisé dans la gestion de projets.

> Quelles études avez-vous suivies en Australie ?
Je suis parti faire un Master of Project Management à Bond University, sur la Gold Coast, en 2008.

> Pourquoi avez-vous choisi Bond University ?
Bond University offrait le Master que je recherchais et m’offrait la possibilité de commencer les cours en janvier (au lieu de février ou juillet pour les autres universités)

> Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone ?
Je n’en retire que du positif : proximité avec le corps enseignant et classes de petites tailles.

> Est-ce que vous avez aimé vivre sur la Gold Coast ?
J’ai adoré ! Le mode de vie y est incroyable (plage, soleil, etc.)

> Que faites-vous aujourd’hui ?
Je vis toujours en Australie. Je travaille en tant que managing director à IIL Australia à Sydney, un organisme de formation spécialisé dans la gestion de projets.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Beaucoup de contacts et des opportunités professionnelles : j’ai eu la chance de travailler en tant que chef de projet dans les énergies renouvelables sur la Gold Coast après avoir obtenu mon diplôme à Bond. Et j’ai, évidemment, beaucoup « grandi » personnellement.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie et plus particulièrement à Bond University vous a démarqué des autres candidats pour trouver un poste ?
Oui – j’ai eu beaucoup de chance car un de mes professeurs m’a présenté à mon futur employeur. De plus, Bond University a une très bonne réputation en Australie.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
Il ne faut pas avoir peur de le faire, il faut foncer. C’est une super expérience de vie.

> Un petit mot sur Francaustralia ?
L’équipe de Francaustralia a été super et m’a permis d’accélérer les démarches pour être accepté au sein de Bond University.

 

Retrouvez le témoignage de Maximilien avec ses photos d’Australie au format pdf en cliquant ICI.

Gaëlle (University of the Sunshine Coast) : elle a créé son magazine et envisage de repartir en Australie

Gaëlle a fait un Master en Relations Publiques à University of the Sunshine Coast de 2007 à 2009. Elle est depuis rentrée en France et a créé son propre magazine, mais elle envisage de retourner vivre en Australie.

> Quelles études avez-vous suivies en Australie ? Et en quelle année ?
J’ai suivi un Master en Relations Publiques à University of the Sunshine Coast. Je suis arrivée en Australie en 2006 et je suis rentrée en France début 2009.

> Pourquoi aviez-vous choisi USC ? Qu’avez-vous pensé de l’université, du programme suivi ?
Je n’ai pas choisi cette université pour son programme mais surtout pour le cadre et l’environnement qu’elle représentait, et je n’ai pas été déçue. J’ai beaucoup apprécié les cours et l’enseignement. Je pense qu’il est beaucoup mieux d’étudier là-bas qu’en France, ou au moins avoir une base d’études en France et poursuivre en Australie, comme dans le cas d’un Master. Les universités sont très bien organisées et ne vous surchargent pas de travail, ce qui donne un résultat optimal.

> Pourquoi êtes-vous rentrée en France après vos études ?
Je suis rentrée en France uniquement à cause de mon visa étudiant qui expirait, sinon je serais restée.

> Qu’avez-vous pensé de la vie à l’australienne ?
C’est tout à fait pour moi. Je me suis fait plein d’amis australiens avec qui j’ai passé de supers moments.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous démarque pour trouver un poste ?
Oui et non. A mon retour, j’ai trouvé un poste grâce à mon séjour en Australie mais c’était un remplacement de 6 mois.

> Que faites-vous actuellement ?
J’ai créé un magazine sur la découverte de la Côte d’Azur, des villages reculés, de leur histoire, des balades ou randonnées à faire dans la région, en somme des choses à voir et à faire en Côte d’Azur. Il y a aussi une dimension sport avec un zoom sur un sport en particulier, cuisine avec un zoom sur des aliments sains, artistique avec des articles sur les artistes de la région, et enfin une partie évasion dans des présentations de pays lointains. Étant donné que j’ai pas mal voyagé j’ai du contenu à fournir !

> Est-ce que vous aimeriez retourner en Australie ?
Je rêverais d’y retourner m’y installer définitivement. Seul problème : le visa. J’aimerais retourner là-bas peut-être pour étudier complètement autre chose et trouver un travail par la suite ou continuer dans ce que je fais. Une chose est sûre, c’est que la vie australienne est faite pour moi. Je me demande cependant si aujourd’hui ma vie en Australie serait aussi géniale qu’avant.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
Étudier à l’étranger est une réelle opportunité et une chance. C’est un réel atout, d’about pour l’apprentissage de la langue et ensuite pour un apprentissage personnel. En Australie, cela vous apprendra à être ouvert d’esprit, rester humble et à l’écoute du savoir-vivre et des coutumes du pays. On est sans cesse en train d’apprendre.

> Si c’était à refaire, le referiez-vous ? Et changeriez-vous quelque chose ?  
Je ne changerais rien à part le fait de rentrer en France, que j’annulerais sans hésiter. Si on me demande demain de partir je le ferais sans hésiter

> Recommanderiez-vous Francaustralia Éducation ?
Oui ! A l’époque j’avais beaucoup aimé Francaustralia. Je vous avais trouvés très « friendly » et de bons conseils. J’ai eu l’impression que je parlais réellement à quelqu’un qui s’investissait dans mon orientation et me conseillait bien plutôt qu’à une société qui ne personnaliserait pas les conseils. J’espère que c’est toujours le cas 🙂 Peut-être reviendrais-je vers vous pour me guider dans les possibilités que j’ai pour repartir !

Découvrez le site web de Gaëlle : http://www.vitazurmag.com/ et retrouvez son témoignage avec ses photos d’Australie au format pdf en cliquant sur ce lien.

 

 

 

Pierre (University of Wollongong) : il vit à Singapour et travaille en tant que coordinateur de projets techniques

Pierre a suivi un Master of Project Management à University of Wollongong en 2013. Aujourd’hui, il vit à Singapour en tant que coordinateur de projets techniques pour le Club Med.

> Quelles études avez-vous suivies en Australie ? Et en quelle année ?
J’ai suivi un Master of Project Management avec Sydney Business School, la faculté de Business de UOW. Je suis arrivé en Australie en janvier 2013 et le cursus a duré 9 mois. Par la suite, j’ai profité des mois restants pour voyager et chercher du travail en Australie (sans succès).

> Pourquoi avoir choisi University of Wollongong ? Qu’avez-vous pensé de l’université et du programme suivi ?
En cherchant sur Internet et autres revues spécialisées, je me suis rendu compte que le classement de UOW était très bon. J’ai eu le choix avec des universités au centre de Melbourne et de Sydney, mais pouvoir être dans une ville plus calme et à proximité directe de la nature (montagne et mer) me tentait plus. Le coût de la vie était également plus intéressant pour moi. Et au final, depuis The Gong, on est vite à Sydney. Le cadre de l’université est vraiment unique, et la richesse d’activités permet de vivre à fond. L’équipe de UOW met beaucoup l’accent sur le bien-être de vie, à l’image de l’Australie.

> Que pensez-vous du système d’enseignement anglophone comparé au système français ?
En France je sortais d’École d’ingé, en Australie c’était un système universitaire, déjà plus libre par définition. Le planning était (ou plutôt semblait) très allégé en terme d’heures de cours. Mais le nombre de préparations, de recherches et de devoirs personnels ou en groupe, donne un rythme au final assez intense. Cela donne plus de liberté pour être curieux et chercher son rythme, tout en se challengeant. Moins de «blabla» a être assis en classe… Les enseignants, venus tous de l’industrie et de la recherche, avaient de vraies expériences à partager. Certains étaient d’une grande disponibilité, même le soir et le weekend ! La promo était également extrêmement variée en termes d’âge, de nationalité et d’expérience.

> Que faites-vous et où travaillez-vous aujourd’hui ?
Aujourd’hui, et depuis 2 ans déjà, j’habite à Singapour. D’abord en VIE et maintenant en CDI, je suis coordinateur de projets techniques pour le Club Med sur la région Sud Est Asie Pacifique (des Maldives au Japon). J’assiste les Opérations sur des sujets de maintenance dans nos hôtels existants, et participe aux projets de construction et rénovation. De la gestion de projet donc, avec des forts sujets multiculturels.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté d’un point de vue professionnel et personnel ?
Professionnellement, ce Master m’a permis de renforcer mon anglais «business» et mes compétences en gestion de projets, ce qui me manquait avant.
Personnellement, une plus grande flexibilité à comprendre les différences de cultures, certaines nuances semblent maintenant plus visibles. Peut-être également une approche différente de l’équilibre entre travail et vie perso.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarqué des autres candidats pour trouver un emploi ?
Clairement. Un niveau d’anglais professionnel beaucoup plus marqué, une preuve de vouloir voyager et vivre à l’étranger. UOW m’a permis également de beaucoup m’impliquer dans une vie sociale (^programme des étudiants internationaux pour organiser des visites et encadrer des excursions, etc.), ce qui est toujours un plus face à un recruteur. De plus, j’étais relativement jeune par rapport au reste de la promo, ce qui me donne une différence par rapport aux autres candidats de mon âge.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
Allez-y. Ne pas regarder uniquement la partie voyage, mais bien ce que les études vous apporteront sur le court et le long terme par rapport au marché du travail. Certains masters post-grad sont plus intéressants après avoir un peu d’expérience, car les discussions sont très concrètes, avec beaucoup d’études de cas. Pourquoi ne pas prendre un premier poste avant de partir ? Financièrement, c’est un pays cher, similaire à la France, mais il est possible d’avoir accès à des aides, si on s’y prend assez tôt. Enfin, en étudiant pendant 2 ans minimum vous pouvez prétendre au Post Study Work Visa et rester travailler en Australie après vos études.

> Et si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Oui, sans hésiter. Et je pense que dans quelques années j’aurai besoin de qualifications supplémentaires pour rester intéressant sur le marché du travail. C’est avec plaisir que je retournerai Down Under…

> Un dernier mot ?
Merci encore à l’équipe de Francaustralia pour avoir permis cette expérience, des recherches jusqu’au départ  !

Retrouvez le témoignage de Pierre agrémenté de photos au format pdf en cliquant sur ce lien.

 

 

Charlotte (Monash University) : elle travaille dans le marketing à Édimbourg et a lancé un magazine en ligne

Charlotte a validé un Master de Journalisme à Monash University (Melbourne) en 2014. Aujourd’hui elle vit à Édimbourg, travaille dans le marketing et a créé son webzine.

> Quel est votre parcours académique ?
J’ai tout d’abord validé un Master d’Histoire à l’Université Paris-Sorbonne en 2012 avant de vouloir me lancer dans un Doctorat pour devenir enseignant-chercheur. Cependant, après quelques mois de réflexion, je ne me sentais pas prête à dévouer plus de quatre ans dans une thèse sans avoir eu l’opportunité de voyager et vivre à l’étranger. J’ai donc décidé de m’inscrire à Monash University à Melbourne pour suivre un Master de Journalisme.

> Pourquoi avoir choisi Monash University ? Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme suivi ?
J’ai longtemps hésité entre Monash et RMIT, mais en comparant de plus près les programmes et les enseignants, j’ai trouvé que Monash avait plus à offrir ; et je n’ai absolument pas été déçue : la qualité de l’enseignement était vraiment excellente, ainsi que les équipements mis à disposition pour les étudiants. L’Université en elle-même aussi propose de nombreuses activités pour les étudiants : voyages, associations sportives ou même caritatives, et le campus est vraiment très agréable. Un parcours complet, soutenu et vraiment enrichissant.

> Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
Bien meilleur ! Comme je le disais précédemment, les infrastructures ne sont pas les mêmes, le temps alloué aux étudiants par les enseignants est beaucoup plus important – on se sent vraiment soutenu, accompagné par le corps enseignant, ainsi que par l’administration ! – et le moyens mis à disposition pour les étudiants sont excellents. En journalisme par exemple, nous avions à notre disposition – et par personne – caméras et appareils photos professionnels, des ordinateurs, ainsi qu’une salle de projection, une salle d’enregistrement, et j’en passe. Certes le coût de l’enseignement est plus cher qu’en France, notamment pour les exemples que je viens de citer, mais je pense que le niveau de formation est meilleur ; c’est un investissement pour l’avenir.

> Que faites-vous aujourd’hui ?
Je suis rentrée en France en juillet 2015, avant de repartir immédiatement pour Londres, où j’y ai travaillé comme éditrice dans un magazine pendant un an.
Je suis aujourd’hui à Édimbourg depuis presque 6 mois où je travaille dans une agence de marketing spécialisée dans la finance. La vie à Edimbourg est vraiment agréable mais je ne sais pas encore si je vais poser définitivement mes valises ici.
J’ai également lancé mon magazine en ligne spécialisé dans la gastronomie, Three Lil Chefs. C’est un projet assez neuf et très excitant qui rassemble des Chefs du monde entier, des marques – aussi bien connue que startups – et enfin des organisations caritatives et en faveur du commerce équitable. Nous sommes pour le moment six personnes à travailler à mi-temps sur ce projet, mais j’espère pouvoir m’y consacrer à temps plein très rapidement et employer beaucoup plus de monde!

> Auriez-vous envie de retourner en Australie pour y travailler et y vivre ?
Après deux ans à Melbourne, j’étais éligible pour un visa résident ; malheureusement l’Australie est vraiment excentrée, ce qui n’aide pas à recevoir de la visite régulièrement. Je n’ai donc pas fait les démarches nécessaires pour y rester, mais je ne le regrette pas. En revanche, j’aimerais beaucoup y retourner pour mieux visiter. En étant étudiante à temps plein et en travaillant à côté, je n’ai malheureusement pas eu le temps de beaucoup voyager.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Professionnellement, la chance de pouvoir postuler absolument partout dans le monde.
Personnellement, dépasser mes limites, grandir d’esprit, les rencontres et la chance de découvrir un mode de vie complètement différent.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarquée des autres candidats pour trouver un poste ?
En arrivant à Londres juste après l’Australie, j’ai trouvé que les employeurs étaient intéressés par le fait d’avoir voyagé et étudié à l’étranger. Pour la plupart, une expérience comme celle-ci prouve que la personne est capable de relever des challenges, est un bon travailleur et à une bonne ouverture d’esprit.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
1) Choisissez bien votre cursus et votre université : les frais de scolarité étant assez chers, mieux vaut être sûr de faire le bon choix
2) N’ayez pas peur de passer à l’action : c’est une expérience vraiment incroyable et enrichissante, vous ne reviendrez pas pareil – ou même tout court !
3) Préparez-vous au slang, aux barbecues et à l’hiver (surtout à Melbourne)
4) Mettez-vous dans la tête qu’il sera rare de recevoir de la visite down under !

> Qu’avez-vous pensé des services de Francaustralia ?
Un très bon encadrement facilitant les démarches administratives ainsi qu’une vraie aide dans le choix de l’université, les mises en contact sur place et un soutien tout au long du cursus avec des emails réguliers pour s’assurer que tout va bien.

> Si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Plutôt deux fois qu’une 🙂

Découvrez le webzine de Charlotte : www.threelilchefs.com et retrouvez ce témoignage accompagné de photos au format pdf ICI.

Jérémy (James Cook University Singapour) : il termine son Master et a créé une agence de publicité

Jérémy a étudié sur le campus singapourien de James Cook University en 2014-2015. Il poursuit désormais son Master en alternance à Paris et a créé en parallèle une agence de publicité.

> Quelles études avez-vous suivies à Singapour ? Et en quelle année ?
Je suis parti à Singapour dans le cadre de ma troisième année d’études à PSB (anciennement ESG) de septembre 2014 à juin 2015. J’ai donc effectué un double Bachelor en « international business » sur une durée de 2 semestres.

> Pourquoi avoir choisi James Cook University Singapour ? Avez-vous été satisfait de l’université et du programme suivi ?
Le choix de l’université partenaire fût assez simple. James Cook University est une institution australienne qui s’est installée depuis quelques années à Singapour. Elle a su faire ses preuves tant par sa qualité d’enseignement, ses locaux spacieux et modernes et par ses promotions diplômées et son réseau. Elle fait aujourd’hui partie du top 400 des universités dans le monde et ce classement fût pour moi un réel gage de qualité. Je suis très satisfait d’avoir suivi un programme anglo-saxon complet et original.

> Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
Certaines écoles et universités françaises commencent peu à peu à évoluer dans leurs pratiques et à comprendre les bénéfices du système d’enseignement anglo-saxon. Si certains points des 2 systèmes sont similaires comme les cours dispensés en amphithéâtre puis en TD, la méthode anglo-saxonne est pour moi plus adaptée à l’apprentissage et à l’épanouissement des étudiants. Utilisation de tablettes en cours, mises à disposition de supports de cours interactifs, peu de travaux individuels et de contrôle écrit, initiative à la prise de paroles… tant de points qui sont bien plus présents dans les institutions anglo-saxonne. Pour moi, les 2 mentalités sont différentes. Chez nos voisins, on favorise l’ouverture sur le monde, la prise de responsabilité autonome, le travail en groupe, l’échange et la participation générale alors que le système français est moins souple, plus cadré et axé sur un mode d’apprentissage moins transversal et plus individuel.

> Que faites-vous et où êtes-vous aujourd’hui ?
Je suis aujourd’hui en 2e année de master entrepreneuriat à PSB, mon école de commerce française. Je complète ce cursus avec une alternance dans une agence de communication où j’ai la chance d’exercer et de développer mes passions qui sont les arts graphiques. J’ai en parallèle co-fondé avec un ami une agence de publicité spécialisée dans les contenus multimédias et audiovisuels.

> Qu’est-ce que votre expérience à Singapour vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Singapour a déclenché un réel déclic chez moi comme pour la plupart de mes camarades qui ont suivi le même cursus. Professionnellement parlant, cette expérience m’a apporté une maîtrise de l’anglais, de nouvelles connaissances et un diplôme anglo-saxon reconnu mondialement. J’ai aussi eu la chance de pouvoir tisser des liens avec des étudiants étrangers qui font aujourd’hui parti de mon réseau. J’ai d’ailleurs retravaillé avec certains d’entre eux sur des projets professionnels internationaux type concours de projets innovants (nouvelles techno, éco-responsabilité…). Sur le plan personnel, Singapour m’a simplement permis de m’ouvrir sur le monde et au continent asiatique en particulier, de prendre du recul sur le marché du travail et la mentalité française. Cette prise de conscience et ce recul me permettent aujourd’hui d’aborder la vie, mes problèmes quotidiens et mes opportunités de façon différente. Enfin, Singapour étant situé au cœur de l’Asie, j’ai eu la chance de beaucoup voyager, faire la fête et donc prendre énormément de plaisir pendant cette année.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Asie vous a démarqué des autres candidats pour trouver un poste ?
Lors de mes entretiens pour mon stage et par la suite mon alternance, cette année à l’étranger a souvent été un point que j’ai pu développer et qui m’a beaucoup aidé. Bon niveau d’anglais, ouverture culturelle, habitude de travailler en groupe ou encore capacité d’adaptation sont des points qui plaisent aux recruteurs. Je crois donc que oui, cette expérience m’a avantagé lors de mes recherches de postes même si Singapour n’est pas une exception ; chaque expérience internationale peut apporter un réel coup de pouce si on l’utilise à bon escient.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier à Singapour ?
Saisir l’opportunité, allier l’utile à l’agréable et prendre du plaisir car ces moments passent TROP vite. Quelques conseils constructifs ? Ne pas avoir peur de la communauté asiatique qui peut paraître au premier abord distante et timide, se renseigner le plus possible sur la ville pour bien choisir son logement et donc se faciliter la vie avec les transports et enfin ne pas prendre de manteau dans sa valise et être prêt à supporter l’humidité et les 30 degrés quotidiens !

> Qu’aviez-vous pensé des services de Francasia Education ?
Francasia à été d’une précieuse aide surtout lors de la phase pré-départ et organisation. Billets d’avion groupés, prix étudiants, documentation, accompagnement et feedback, solutions de logement temporaire à l’arrivée… Francasia m’a permis de préparer sereinement mon voyage.

Retrouvez le témoignage de Jérémy ainsi que des photos au format pdf en cliquant ICI.

Gwendoline (TAFE Western Australia) : elle travaille à Poitiers dans une agence de voyages et prépare un tour du monde

Suite à un road-trip en 2011, Gwendoline est tombée amoureuse de l’Australie Occidentale (Western Australia). Elle a donc décidé d’y retourner en 2014 pour suivre une formation professionnelle en tourisme à Perth. Aujourd’hui, elle travaille dans une agence de voyages à Poitiers et prépare un tour du monde.

>Quelles études avez-vous suivies en Australie ? Et en quelle année ?
Je suis partie une première fois en Australie en 2011 dans le cadre d’un échange universitaire entre mon université, l’université de lettres et langues de Poitiers, et l’université technologique de Sydney afin de valider ma licence Langues Etrangères Appliquées. A la suite de mes études je suis partie faire le tour de cet immense île-pays en 4X4 avec mon copain. On s’arrêtait travailler à droite à gauche dans les fermes agricoles afin de financer notre voyage.
Et la deuxième fois c’était en 2014 par votre biais pour effectuer un Advanced Diploma of Travel and Tourism à Central TAFE Western Australia. Ma Licence LEA étant trop générale j’ai voulu reprendre mes études et faire un BTS Tourisme de préférence en Australie plutôt qu’en France tellement j’avais aimé le système éducatif australien durant mon premier échange universitaire. Afin de m’aider dans les démarches administratives et mettre toutes les chances de mon côté afin d’être acceptée dans l’école de réception en Australie j’ai décidé de faire appel à vos services. La demande d’inscription auprès de Central TAFE WA et le montage du dossier se sont très bien passés grâce à votre aide et votre soutien.

> Pourquoi aviez-vous choisi le TAFE Western Australia ? Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme suivi ?
Après un entretien téléphonique avec Anne-Sophie Morvan + divers échanges de mails, seulement 2 choix (si je me rappelle bien) correspondaient à mon projet d’études. Pendant mon périple découverte tout autour de l’Australie, l’état de l’Australie Occidentale (Western Australia) a été celui qui m’a le plus marqué. C’est le plus grand, le moins inaccessible compte tenu de ces ¾ de désert voire plus, le plus sauvage et mystérieux à mes yeux et j’ai tout simplement eu un coup de cœur pour cet état !  Je voulais également une formation basée plus sur la pratique que la théorie et Central Tafe WA était le plus approprié dans cet état.

> Pourquoi avoir choisi la ville de Perth ?
Je n’aime pas beaucoup vivre dans de grandes villes. Sydney est magnifique mais je n’ai pas aimé pleinement y vivre. Perth, moitié moins grand que Sydney, 2.5 millions d’habitants contre 4.5 millions à Sydney, était l’alternative idéale. Et comme je l’ai énoncé antérieurement Perth étant située dans le Western Australia ma région « coup de cœur » de l’Australie ça se prêtait parfaitement à mes envies.

> Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
Les professeurs sont bien plus à l’écoute, accessibles, compréhensifs. On bénéficie d’une meilleure pédagogie d’enseignement car les enseignants sont aussi très impliqués dans leur travail. L’accès sur la pratique et la simulation de mise en situation en entreprise est très valorisé ainsi que la participation orale et l’échange d’idées entre les professeurs et les élèves.

> Que faites-vous et où êtes-vous aujourd’hui ?
Je suis de retour en France pour l’instant. J’exerce le métier de conseiller-voyage dans une petite agence de voyage de province dans la Vienne près de Poitiers. Cependant je prépare en amont depuis juin dernier un projet tour du monde éco-solidaire avec un départ prévu septembre prochain si tout va bien.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Ca m’a permis de bénéficier d’une formation adaptée pour travailler en agence de voyage ou au sein de tour opérators dès l’obtention du diplôme.
Tout voyage à l’étranger que ce soit pour découvrir le monde pour le travail ou les études est un réel dépassement de soi et un enrichissement personnel. Ça implique de s’adapter et de s’intégrer dans un pays étranger, ce qui n’est pas négligeable et quand il s’agit d’un pays anglophone si l’on se donne à fond on est sûr de revenir bilingue. Un réel plus que ça soit au niveau personnel comme professionnel de nos jours. Ca m’a permit d’élargir mes connaissances aussi grâce un autre système éducatif, une autre culture, une autre façon de penser et de vivre. Cela permet de se faire de nouveaux amis venant de partout dans le monde ce qui ajoute une pointe d’exotisme à l’expérience !

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarqué des autres candidats pour trouver un poste ?
Oui et non car je me suis confrontée en France à la difficulté de trouver un emploi en agence de voyage bien que mon diplôme ait été validé en Australie et soit reconnu à l’international. En France les employeurs sont très exigeants et ne donnent pas leur chance à tout le monde. Ils demandent une formation BTS Tourisme + 2 ans d’expériences réussies en agence de voyage. N’ayant pas les 2 ans d’expérience requises il m’a fallu persévérer dans la recherche d’emploi. Le plus dur est de décrocher un entretien afin de convaincre l’employeur de vous laissez une chance à l’essai pour faire vos preuves. Mais personnellement je trouve que c’est un réel plus !

>Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
C’est toujours délicat de donner des conseils car chaque projet et chaque expérience est différente. Cependant, étudier à l’étranger ne peut être qu’une expérience enrichissante, formatrice qui ouvre l’esprit et élargie nos connaissances et nos contacts. C’est également l’occasion d’être bilingue et de découvrir de nouveaux horizons alors foncez sans hésitation ! Vous n’en reviendrez que plus fort et plus fier !

> Et si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Et comment ! Je ne regrette pas du tout et le recommande vivement. Le plus dur est de franchir le premier pas, comme pour tout, mais une fois lancé ça coule de source et ce n’est que du bonheur.

Retrouvez les photos de Gwendoline et ce témoignage au format pdf ICI.

Marie-Vincent (Griffith University) : elle travaille à la Défense dans une société de gestions d’actifs américaine

Dans le cadre de sa formation à PSB (ex-ESG) Marie-Vincent a validé un double diplôme avec Griffith University. Son expérience lui permet aujourd’hui de travailler à l’international.

Quelles études avez-vous suivies en Australie ? Et en quelle année ?
J’ai intégré le Bachelor of International Business à Griffith University de juillet 2009 à juillet 2010. Le premier semestre sur le campus de Brisbane et le second sur le campus de la Gold Coast, histoire de varier les plaisirs.

Pourquoi aviez-vous choisi Griffith University ? Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme suivi ?
L’idée était de vivre une expérience hors du commun, plus qu’une année d’échange universitaire, je souhaitais vivre une expérience de vie et me mettre un peu au défi de vivre aussi loin aussi longtemps. Les Etats-Unis étant devenus une destination très prisée des Erasmus, je me disais que l’Australie changerait et me permettrait de sortir un peu du lot des candidats au moment de ma recherche d’emplois. Par ailleurs, l’accompagnement de Francaustralia dans le cadre des démarches administratives était très appréciable. Enfin, le programme International Business de Griffith University est très complet. Cependant il faut garder à l’esprit que cela reste encore généraliste (finance, comptabilité, marketing, management etc.), l’idée étant d’avoir une vision globale des challenges liés aux différents départements d’une organisation  internationale dans un contexte en pleine mutation. Le campus des universités australiennes est similaire à celui des US, le soleil en plus 😉

Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
L’accent est vraiment donné sur les travaux collectifs, ce qui est une véritable force. Force est de constater qu’une fois dans le milieu de l’entreprise, les missions individuelles sont rares, la capacité à travailler en équipe sur un projet ou à réfléchir  en groupe sur une thématique complexe est donc cruciale. J’ai trouvé que le système anglophone est plus orienté pratique que théorie même si la tendance tend à s’estomper. Par ailleurs, je trouve que les espaces de « vie commune » sont mieux équipés dans les universités anglophones.

Que faites-vous aujourd’hui ?
Depuis août 2015, j’occupe le rôle de Responsable Business Implementation dans une société de gestion d’actifs américaine, State Street Global Advisors France, dans le centre d’affaires de La Défense. En bref, c’est une fonction de coordination d’équipes et de gestion de projet. Cela va sans dire que la pratique quotidienne de l’anglais est indispensable.

 Pourquoi avez-vous choisi de rentrer en France ?
L’ESG Management School proposait d’effectuer la 3e année d’études au sein d’une Université partenaire. Néanmoins, la 4e et la 5e année devaient être effectuées au sein de l’établissement à Paris. Je suis donc rentrée afin de terminer mes études.

Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Professionnellement, cela m’a permis de développer certaines compétences linguistiques et comportementales : capacité à évoluer au sein d’un environnement multiculturel et aussi la capacité de s’adapter rapidement au changement ou tout du moins, de moins l’appréhender.
D’un point de vue personnel, je pense qu’il est indispensable aujourd’hui d’effectuer dans le cadre de ses études (mais pas seulement) des séjours à l’étranger.
Je pense que pour les personnes de ma génération et les suivantes, le monde parait certainement plus « petit » avec le digital (essor des réseaux sociaux), les longues heures de vol ne nous effraient plus. Alors pourquoi rester « tranquillement » ici alors que nous pourrions découvrir d’autres cultures, d’autres pays, d’autres modes de vie et de réflexion ? Je pense que nous sommes désormais très connectés avec des personnes à l’autre bout de la planète et que les twitter et autres Facebook ont désormais réduits les kilomètres entre nous. Ce type d’expérience m’a permis de sortir de ma zone de confort, loin de mes proches et ma vie parisienne, il a fallu m’intégrer, me créer une nouvelle routine.

Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarquée des autres candidats pour trouver un poste ?
Oui, comme je le disais, l’Australie est une destination lointaine, qui séduit et qui suscite de l’intérêt chez les recruteurs et/ou futurs collègues.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
Je pense que je vais me limiter à deux conseils.
Conseil numéro 1 : Profitez pleinement de votre expérience, à savoir de la vie étudiante/campus en vous inscrivant à des associations, c’est encore le meilleur moyen de vous intégrer sur le campus et de perfectionner votre anglais. L’Australie est un pays de voyageurs, alors surtout foncez à la découverte de cette fabuleuse île : en organisant un road trip (entre amis, en famille, en amoureux ou encore avec des Backpackers). Vous ne serez pas déçus de ce que vous y découvriez !
Conseil numéro 2 : Soyez indulgents avec vous-même, avoir le mal du pays n’est pas anormal surtout à l’approches des fêtes de fin d’années par exemple. 8/9h de décalage horaire, ce n’est pas rien, donc avoir le sentiment d’être déconnecté de vos proches à Paris n’aura rien de surprenant.
Il faut véritablement se laisser le temps de s’adapter (je ne parle pas seulement du jet lag !) et de s’acclimater.

Qu’avez-vous pensé des services offerts par Francaustralia ?
Ce type d’organisme permet de faciliter grandement les démarches administratives. Je pense que c’est un très bon mécanisme offert aux étudiants afin de bénéficier d’un accompagnement en amont de leur projet de séjour à l’étranger. Ils peuvent solliciter les équipes de Francaustralia pour toutes demandes d’informations, de remarques ou juste partager ces doutes. Les interlocuteurs de Francaustralia étaient dynamiques, réactifs et à l’écoute, je recommande donc vivement de s’appuyer sur eux.

Si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Of course !!! D’ailleurs State Street Global Advisors dispose d’un bureau à Sydney.☺

Retrouvez les photos de Marie-Vincent et ce témoignage au format pdf ici.

Quentin (University of the Sunshine Coast) : il vit à Marseille et vient de terminer son Master en alternance

Après son DUT TC, Quentin a obtenu une licence en 1 an en Australie, grâce à notre programme PIFA DUT. Découvrez ce que lui apporté son expérience, sur le plan personnel et professionnel.
Quelles études avez-vous suivies en Australie ? Et en quelle année ?
J’ai réalisé un Bachelor of Business (correspondant à un niveau Licence) avec comme spécialités la Gestion et les Ressources Humaines. Mon année d’études s’est déroulée de juin 2013, à la suite de 4 mois de cours d’anglais suivis au sein de la même université, à juin 2014.

Pourquoi aviez-vous choisi USC ? Avez-vous été satisfait de l’université et du programme suivi ?
J’ai choisi l’USC principalement pour son rapport qualité/coût. En effet, j’ai été très satisfait de la qualité d’enseignement, de l’accompagnement des étudiants, des équipements mis à disposition (bibliothèque, réfectoire, snacks, salles de travail, gymnase et autres terrains de sport), et des formats et contenus de travail. Le programme que j’ai suivi correspondait parfaitement à mes attentes pour les raisons énoncées et pour m’avoir à la fois appris des stratégies pertinentes en matières de gestion commerciale, mais aussi pour m’avoir ouvert l’esprit sur certaines problématiques que l’on peut rencontrer sur un lieu de travail et qui m’étaient inconnues jusqu’alors.

Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
Comparons ce qui est comparable. Il faut savoir que je provenais d’une école universitaire française dont les coûts sont largement moindres que ceux de l’USC, qui est une véritable université et, qui plus est, de renom national. Ceci étant dit j’ai été agréablement surpris par la posture du corps enseignant. Ayant suivi une formation professionnalisante en France je me suis souvent entendu dire que je devais m’adapter à l’enseignement car de toute évidence je devrais m’adapter, un jour où l’autre, à l’environnement de travail dans lequel j’évoluerai. La posture que j’ai découverte à l’USC, en Australie, était tout autre. Leur objectif était de mettre toutes les chances de leur côté pour que l’étudiant puisse ressortir de son cursus avec les armes nécessaire pour appréhender le monde du travail que cela soit en terme de savoir, de savoir-faire ou même de savoir-être. Ainsi, l’approche qu’ils adoptent est davantage cognitive et est basée sur des recherches académiques sérieuses. Ceci afin d’identifier les pratiques les plus efficientes possible pour transmettre des connaissances avec ce que l’on connaît du fonctionnement humain.

Que faites-vous et où êtes-vous aujourd’hui ?
J’ai récemment terminé un Master en Business International que j’avais démarré à la suite de mon Bachelor en Australie. J’ai réalisé ce Master en alternance dans une entreprise qui conçoit et fabrique des machines de tri optique visant à valoriser un certain nombre de catégories de déchets. Pendant 2 ans j’ai donc été Technico-Commercial pour le compte de cette entreprise. Aujourd’hui, je suis à la recherche d’un emploi dans la région PACA ou tout autre endroit en France ou à l’étranger.

Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Mon expérience en Australie m’aura apporté énormément tant sur le plan professionnel que personnel. A titre personnel, outre l’ouverture d’esprit, la tolérance et le cheminement spirituel souvent liés à ce type d’expérience, j’insisterai sur un apprentissage clé : la confiance en soi. Une telle expérience forge. Pour nuancer un peu celle que j’ai vécue, je vous précise que je partais à l’autre bout du monde seul, sans personne sur qui m’appuyer et dans le seul but de devoir me confronter à mes propres peurs. Sortir de sa zone de confort veut aussi dire élargir sa zone de confort et c’est ce que j’ai appris pendant cette année et demie passée en Australie. Des rencontres formidables avec des personnes exceptionnelles avec qui j’ai toujours contact aujourd’hui et qui m’ont apporté tant dans la construction de la personne que je suis devenue. Merci à eux. A titre professionnel, la rigueur et la discipline de travail que j’ai dû acquérir pour obtenir de très bons résultats sont aujourd’hui une grande force, utile pour toute entreprise qui souhaiterait me recruter et pour tout projet que j’entreprendrai à l’avenir.

Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarqué des autres candidats pour trouver un poste ?
Lorsque j’ai postulé pour mon entreprise à mon retour d’Australie, je reste persuadé que cette expérience a été un atout indéniable. Outre l’anglais qui était requis pour le poste, tout ce qu’une telle aventure apporte a joué en ma faveur : la confiance en soi, la maturité, la responsabilité et j’en passe. Tous les recruteurs le savent et, sachez-le, qu’ils aient voyagé ou pas.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
Chacun a son expérience et même si quelques témoignages rassurent, vous seuls, au fond, savez ce vers quoi vous devez allez : ÉCOUTEZ VOTRE INSTINCT. Oui ça fait peur et au plus vous allez vous rapprochez de la date de départ au plus vous risquez de paniquer et le jour J pour tout vous dire j’ai failli tout arrêter tellement j’étais terrifié. A ce moment là ne réfléchissez pas trop et foncez car les bénéfices n’en seront que meilleurs !!!

Et si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Aujourd’hui je me retrouve avec un prêt assez conséquent à rembourser (près de 400€ par mois pendant 6 ans). Si j’avais l’occasion de le refaire je le referais sans hésiter. L’aide de Francaustralia a été précieuse lorsqu’il y a quelques années, j’envisageais un départ à l’autre bout du monde. Encore un grand merci pour ce que vous avez fait pour moi !

Téléchargez ce témoignage au format pdf sur ce lien.

Et retrouvez le site de Quentin sur ce lien.

Margaux (Monash University à Kuala Lumpur) : elle vit à Bangkok et est consultante en business development

Margaux a passé 2 semestres à Monash University, sur le campus de Kuala Lumpur en Malaisie. Après ses études, elle a poursuivi sa carrière en Asie.

Quelles études avez-vous suivies en Malaisie ? Et en quelle année ?
J’ai été étudiante en business à Monash pendant deux semestres de Juillet 2013 à Juin 2014.

Pourquoi aviez-vous choisi Monash University ? Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme suivi ?
J’ai choisi Monash University de part sa réputation académique ainsi que sa localisation géographique. En effet je voulais étudier en Asie dans une université prestigieuse. Les cours m’ont satisfait, mon seul regret est de ne pas avoir pu les choisir comme mon école s’étaient chargée de les déterminer à ma place.

Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
Le système est assez différent et donne une autre approche d’apprentissage et de compréhension du contenu du cours. Les élèves sont beaucoup plus voués à eux-mêmes comparé au système des business schools françaises. Je pense qu’avoir une autre expérience est très enrichissant tant au niveau personnel que scolaire.

Que faites-vous aujourd’hui ?
Aujourd’hui je m’occupe du Business Development pour le marché thaïlandais pour DRVR une start up créée par des australiens, le CEO a été à Monash University, Clayton. C’est une entreprise SaaS très intéressante et innovante qui est basée sur l’IoT et le Big Data Analytics pour tout ce qui concerne le fleet management en Asie du Sud-Est, nous avons des bureaux à Bangkok et Yangon. Nous avons été élus meilleure start up 2015 en Thaïlande par Google.

Pourquoi avez-vous choisi de vivre à Bangkok ?
Après Monash University j’ai effectué un semestre d’échange à Yonsei University, Séoul, lors de mon Master 1. Par conséquent mon CV était devenu assez asiatique du coup j’ai décidé de continuer mes expériences en Asie du Sud-Est et de me diriger vers Bangkok. J’ai effectué un stage de 6 mois chez Rabbit Internet qui a été crée par des anciens de Rocket Internet et qui reprend le même business model.

Qu’est-ce que votre expérience en Malaisie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Je dirais que mon expérience en Malaisie a été extrêmement enrichissante tant au niveau personnel que professionnel. En effet cela m’a permis de voyager pendant 4 mois en sac à dos en Asie du Sud-Est entre les deux semestres et de mieux comprendre le continent. J’ai rencontré des personnes incroyables qui viennent des quatre coins de la planète à Kuala Lumpur, je suis même retournée 3 fois en Malaisie suivant l’année de mon départ. Je pense que sans Monash University sur mon CV je n’en serais pas là où je suis actuellement, cette université est très réputée et m’a ouverte de nombreuses portes.

Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Asie vous a démarquée des autres candidats pour trouver un poste ?
Je suis certaine que le fait d’avoir étudier en Asie m’a aidée à me démarquer des autres candidats. Je pense que cela montre de plus grandes qualités d’adaptation et d’autonomie que d’avoir eu une expérience en Europe, Etats-Unis ou Australie par exemple. La culture n’est pas du tout la même, c’est beaucoup plus challengeant et intéressant.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Asie ?
S’ils veulent que leur expérience en Asie ait vraiment un sens, je pense qu’effectuer qu’un échange n’est pas suffisant. Il faut consolider par un stage ou un échange long pour que l’expérience soit significative et qu’ils se démarquent des autres candidats. Par ailleurs, bien connaître la région de part les voyages est aussi un énorme atout.
Et si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Je le referai sans hésiter une seule seconde.

 

Téléchargez ce témoignage au format pdf sur ce lien.

 

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