Témoignage de Laura (University of Melbourne) : Master of Laws (LLM)

Laura suit un LLM ou Master of Laws, dans la prestigieuse University of Melbourne. Découvrez les raisons qui ont motivé son choix de programme et d’établissement et ses conseils pour étudier en Australie.

> Quand êtes-vous arrivée en Australie ?

Je suis arrivée en Australie en janvier 2016 pour la rentrée universitaire de février.

> Sur quels critères avez-vous choisi University of Melbourne ?

J’ai choisi de postuler à l’Université de Melbourne principalement au regard de son classement. Elle est en effet classée dans le top 10 des université de Droit au niveau mondial et à la première place au niveau national. Le corps professoral est exceptionnel, les cours sont dispensés par des intervenants venant du monde entier et qui ont des profils divers (professeurs, avocats, juristes, magistrats, …). J’ai aussi été attirée par la réputation de la ville de Melbourne comme étant la plus agréable à vivre au monde.

> Quel programme suivez-vous en ce moment ?

Je suis le programme du LL.M ou Master of Laws. L’atout majeur de ce programme est la possibilité de le personnaliser et de l’adapter à ses propres besoins. C’est un « master à la carte » qui permet de choisir huit matières parmi un très large éventail qui comprend tous les pans du Droit.

> Y a-t’il beaucoup de soutien pour les étudiants internationaux ?

Si vous avez besoin de soutien, l’Université de Melbourne a mis en place de nombreux moyens pour aider les étudiants. Le plus important pour les étudiants internationaux est la mise en place de sessions de tutorat qui visent à les familiariser avec les outils de recherche et les modalités d’examen. Surtout il est possible de recourir aux services de soutien pour obtenir un retour sur les projets de mémoire avant de les soumettre.

> Les examens sont-ils difficiles ?

Il y a deux grands types d’examens : les research papers (mémoires, délai de deux mois environ) et les take-home exams (examen à la maison, du vendredi au lundi). Selon les matières, l’étudiant pourra ou non choisir la modalité d’examen qui lui convient le mieux. Les examens sont assez exigeants. Pour ma part, je n’ai jusque là fait que des mémoires et je dirais que les professeurs notent correctement dès lors que l’étudiant fait un effort satisfaisant de recherches et développe en outre un point de vue personnel et critique du sujet.

> Qu’est-ce que vous aimez à Melbourne ?

Ce que j’apprécie le plus à Melbourne c’est la ville en elle-même. Il y a le centre-ville (CBD) qui est bien plus qu’un centre d’affaires et les quartiers environnants qui ont chacun leur identité propre (par exemple, Fitzroy avec le street art ou encore St Kilda avec la plage). Chaque jour je découvre de nouvelles choses à voir ou à faire à Melbourne. C’est vraiment une ville très agréable à vivre et elle mérite tout à fait son titre de « most liveable city in the world » pour la sixième année consécutive !

> Et ce que vous aimez moins ?

Ce que j’apprécie le moins à Melbourne, c’est le coût de la vie. Le prix de la nourriture en général, des activités (restaurants, bars, cinémas) et du loyer sont élevés. Ça ne l’est pas tant si on compare avec le salaire d’un Australien, mais en étant étudiant, il est impossible – et interdit – de travailler à temps plein.

> Avez-vous eu des moments difficiles ?

Je n’ai pas vraiment éprouvé de moments difficiles. Grâce à la semaine d’orientation organisée par l’Université de Melbourne et à la cohésion entre les étudiants internationaux, la transition entre la France et l’Australie s’est faite facilement. Trouver un logement a été facile et rapide, j’ai également rapidement trouvé du travail et les formalités nécessaires à accomplir sont très simples à effectuer ici. Côté études en revanche, le LL.M est un diplôme exigeant et j’ai vécu des moments de stress à chaque examen. Bien sûr il y a le fait de devoir écrire en anglais juridique, mais c’est surtout la masse importante de travail que les examens requièrent qui peut être difficile à gérer si l’on souhaite à côté travailler et aménager son temps pour voyager.

> Avez-vous trouvé un job sur place ?

J’ai trouvé un job sur place en tant que tuteur de français sous le statut de « self-contractor ». C’est vraiment intéressant de pouvoir échanger quotidiennement avec des Australiens de tous âges sur la culture française et les différences qui existent entre la France et l’Australie. Je ne pensais pas avoir beaucoup de clients, mais en réalité beaucoup d’Australiens étudient le français à l’école et sont fascinés par la France.

> Quels conseils donneriez-vous à ceux qui veulent partir ?

Le seul conseil que je peux donner est de bien se préparer à l’avance. Cela veut dire savoir exactement ce que l’on souhaite étudier et dans quelles conditions, mais cela veut surtout dire se renseigner sur tout ce qui peut être un obstacle à l’arrivée : banque, téléphone, logement, carte de transport ou moyen de transport, etc. Bien se préparer en amont permet d’avoir l’esprit tranquille en arrivant et de profiter dès les premiers jours de Melbourne.

> Qu’as-tu pensé des services de Francaustralia ?

Je conseillerais à toute personne qui souhaiterait partir étudier en Australie d’avoir recours aux services de Francaustralia.

Tout d’abord, la gestion du dossier de candidature par vos services a été rapide et efficace. Le bureau de Paris a fait traduire mes diplômes par un traducteur agrée NAATI. Il faut souligner que le prix de la traduction est inclus dans le prix payé pour les services de Fraucaustralia et donc que la traduction est faite à prix plus que raisonnable, si ce n’est imbattable. Au-delà de la traduction, une fois les dossiers constitués, Francaustralia s’est occupée pour moi de leur transmission en bonne et due forme aux universités. Ensuite, j’ai été très satisfaite de la disponibilité et de la compétence des membres de Francaustralia. Grâce aux conseils d’Anne-Sophie, j’ai pu cibler les universités qui m’intéressaient au lieu de perdre mon temps (et mon argent) à postuler à une dizaine d’entre elles. Enfin, il y a une vraie aide qui se poursuit même après l’arrivée en Australie.

 

Télécharger le pdf de ce témoignage ici et retrouvez aussi un témoignage vidéo de Laura sur ce lien 

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