Loïc (University of the Sunshine Coast) : il travaille comme assistant commercial chez Ventre-privée

Loïc a étudié un an à University of the Sunshine Coast (USC) suite à un BTS Commerce International. Il a obtenu un Bachelor australien en un an grâce à notre accord PIFA BTS.

> Quand es-tu rentré d’Australie ?

Je suis rentré mi février 2013.

> Quel programme as-tu suivi là-bas ?

J’ai fait un Bachelor in International Business. Dans la continuité de mon BTS CI et de mon BAC STG également. Cela mixait ces 2 cursus en plus de l’anglais.

> Quelles ont été les différences avec des études en France ?

Il y a, je pense, beaucoup de similitudes avec une fac française. Mais n’ayant pas fait de fac je ne pourrai pas comparer. Ce que je peux dire, c’est que l’emploi du temps est léger (ça peut aller jusqu’à 4 h de cours par semaine). Cependant le travail fourni pour les rapports est vraiment conséquent. Je ne compte plus le nombre de week-ends passés à travailler à l’université entouré de mes « mates », les kangourous. L’approche du travail est différente également, et ce dès la semaine d’intégration (oui oui SEMAINE). Pour citer le directeur du BTS qui disait à chaque rentrée: « Il n’y a que dans le dictionnaire que réussite vient avant travail », en Australie ils prennent le problème à l’inverse. Ils parlent des sorties, des coins à visiter, nous distribuent le nécessaire pour nos soirées pour ensuite nous parler des études. Une autre anecdote, avant un examen le professeur (ou lecturer) nous conseille de sortir au lieu de passer des heures enfermés à réviser. Impensable en France. Cette approche décontractée en mode « No Worries » fait que finalement c’est assez « facile » d’étudier là-bas.

> Qu’est-ce que vous a apporté cette expérience ?

Tout d’abord un niveau bilingue en anglais. Ensuite ça m’a permis de me tester tout seul à l’autre bout du monde, à m’en sortir seul. Ensuite, beaucoup d’amis, avec qui je suis toujours en contact, à travers le monde. Suisse, Japonais, Mexicain, Australien et bien sur Français, ça aide aussi au niveau du réseautage. Je pense que j’en suis sorti plus mature, et cette culture australienne à la cool aide aussi à relativiser dans la vie de tous les jours. De plus, ça offre une ouverture d’esprit que l’on peut ne pas avoir en restant dans un seul et même pays. Comme le dit l’adage, les voyages forment la jeunesse. L’ouverture d’esprit aussi.

> Votre retour a-t-il été facile ?

Le retour a été facile, j’ai repris le foot avec mon club et me suis mis assez vite en quête d’un job étudiant pendant mes recherches d’écoles supérieures. La différence majeure s’est faite au niveau du thermomètre. Passer de 30° à 4°, ça pique. Ça nous fait aussi regretter la plage, les palmiers, le soleil et les kangourous. Mais dans le même temps je retrouvais ma pluie bretonne, mes crabes et mes fruits de mer qui m’avaient tant manqués… et mes parents également (même s’ils sont venus me voir après un an de séparation).

> Que faites-vous aujourd’hui ?

Aujourd’hui je travaille chez Vente-privée en tant qu’assistant commercial dédié aux achats (même si on préfère le terme de coordinateur commercial). Mon expérience en Australie me sert pour traiter avec les services étrangers en interne. Le fait de parler anglais m’a beaucoup aidé notamment dans mes expériences passées (Serveurs ou encore mes stages). Ensuite en terme de travail de groupe je pense que ça me sert beaucoup. En effet on a énormément travaillé en groupe en Australie. Aujourd’hui, faisant partie d’un Pôle, je suis amené à travailler quotidiennement avec des profils différents. Je pense qu’à ce niveau, l’expérience en Australie a été très bénéfique.

> Recommanderiez-vous l’Australie à un étudiant ?

Clairement oui. Aussi bien professionnellement que humainement c’est une expérience à vivre. De plus je ne saurais que vanter la chaleur et la joie de vivre des Australiens. Cela en est même choquant de voir à quel point les Aussies sont géniaux, gentils, serviables et généreux. L’avantage d’y aller dans nos années étudiantes est qu’on a encore tout le temps d’y retourner.

Témoignage de Loic B - USC Témoignage de Loic B - USC2