Témoignage de Marie (University of Melbourne) : Bachelor of Commerce

Marie suit depuis février 2016 un Bachelor of Commerce à University of Melbourne. L’Université est classée n°1 en Australie et dans le top 50 des universités mondiales et sa faculté de Business possède les accréditations d’excellence AACSB et EQUIS (cliquez ici pour en savoir plus sur ces accréditations). Voici son témoignage en direct de Melbourne.

> Hello Marie ! Quand es-tu arrivée Melbourne et sur quels critères as-tu choisi University of Melbourne ?

Après mon échange de 3 mois dans un lycée de Melbourne pendant mon été de seconde en 2013, j’ai toujours su que je voulais retourner à Melbourne pour étudier, soit après le bac ou pour un Master. La réputation de l’Université, son campus, ainsi que sa location, en plein centre-ville, ont été les principales raisons pour lesquelles j’ai choisi Melbourne University.

> Quel programme suis-tu actuellement ? Quels sont les points forts et les points faibles de ce programme ?

Je suis actuellement en Bachelor de Commerce et je vais faire une double major (spécialisation) en économie et management. Nous avons un choix de matières assez incroyable et les matières disponibles t’offrent énormément d’opportunités. Il y a des ‘summer or winter subjects’ pendant les vacances qui te permettent d’aller étudier dans des universités à l’étranger ou de faire des stages dans des entreprises étrangères pour seulement un mois ; l’université a énormément de partenariats partout dans le monde. Il n’y a que quelques matières obligatoires et le reste tu peux le moduler un peu comme tu le veux et c’est ça que je recherchais : avoir la capacité et la liberté de m’orienter dans une certaine filière sans à avoir à attendre mon Master pour me spécialiser. Le point faible est qu’il y a tellement d’étudiants en Commerce que c’est assez dur de créer de réelles relations avec les autres étudiants. Les amis que j’ai rencontrés viennent principalement du Bachelor of Arts or Music.

> Est-il difficile de suivre les cours et de rédiger quand l’anglais n’est pas ta langue maternelle ?

Forcément au début c’est toujours un peu difficile, c’est tout nouveau et le niveau d’anglais demandé est forcément plus élevé qui celui demandé au lycée. Les essay te prennent plus de temps à rédiger que les autres élèves australiens, du coup tu paniques un peu mais à partir de la fin du premier semestre tout est beaucoup plus naturel. Pour mon deuxième semestre je n’ai eu aucun problème avec mon niveau d’anglais.

> Quels ont été les plus gros challenges ?

Je pense que mon plus grand challenge c’était de me lancer, il y a toujours cette période de doute quand tu es toujours en France où tu ne sais pas trop si tu as fait le bon choix, tu as peur, tu stresses, c’est complétement l’inconnu. De plus, j’ai eu quelques problèmes avec l’IELTS, j’ai dû le repasser une deuxième fois car la première fois ma note était trop basse. Du coup je me suis dit que mon niveau d’anglais n’était pas assez bon et que j’allais vraiment avoir des difficultés une fois en Australie alors que pas du tout. Il faut juste un petit temps d’adaptation pour comprendre ce qu’ils veulent de toi et comprendre quelles structures utiliser pour tes essay (ils portent énormément d’attention sur tes références quand tu rédiges une dissertation). Il y a énormément d’étudiants internationaux, surtout en commerce, donc le niveau d’anglais n’est pas si élevé que ça.

> Quel soutien apporte l’Université aux étudiants internationaux ?

Beaucoup de soutien. il y a par exemple des ateliers disponibles pour améliorer ta grammaire, ton oral ainsi que des entretiens un par un où quelqu’un te corrige ta dissertation, qui sont très utiles. De plus, j’ai pris une matière au second semestre (Academic English) qui est offerte uniquement pour les étudiants internationaux et qui permet de te focaliser principalement sur la rédaction d’essay en anglais et de pratiquer ton oral grâce à des mini-conférences.

> Qu’apprécies-tu le plus sur le campus ? Et dans la ville ?

Le campus est vraiment en plein milieu de la ville de Melbourne, près des principaux quartiers. De plus, il y a énormément de bibliothèques pour travailler, toujours plus moderne les unes que les autres, et les bâtiments sont vraiment incroyables. Il y aussi énormément de cafés, bars, restaurants, espaces verts, c’est vraiment très très bien aménagé. La ville de Melbourne est vraiment incroyable, c’est très culturel, festif et il y en a pour tous les goûts. Le mélange des cultures, des ambiances, des inspirations fait de cette ville un ville très diversifiée, pleine d’opportunités.

> As-tu trouvé un job sur place ? Que fais-tu pendant ton temps libre ?

Je n’ai pas cherché à trouver un job au premier semestre, j’avais besoin de me concentrer principalement sur les études et mon anglais. Cependant au deuxième semestre, une fois que tout était plus simple, j’ai déposé quelques CV dans des bars, des boulangeries françaises et j’ai pu trouver un travail au bout d’une semaine. Je travaille maintenant dans une boulangerie française, très familiale, en tant que barista. Pendant mon temps libre je pars à la découverte de la ville, il y a toujours des nouveaux bars, restaurants, cafés, jardins à découvrir. Il y a aussi énormément de marchés de tout et n’importe quoi ainsi que des évènements, festivals et concerts un peu partout et pour tous les styles.

> Quels conseils donnerais-tu à un étudiant qui veut partir ?

Lancez-vous ! C’est une chance incroyable et une opportunité que vous ne regretterez pas. Le travail demandé est loin d’être insurmontable et il faut juste avoir un tout petit peu de patience le temps que les changements s’assimilent et que les automatismes se créent et tout vous viendra naturellement. Vous verrez des paysages merveilleux, rencontrerez des gens incroyables et vous reviendrez plus confiant et ouvert d’esprit.

> Comment Francaustralia Education t’a-t-elle aidée à monter ton projet ?

Le processus d’inscription est long et compliqué et Francaustralia vous aide vraiment dans tout ce qui est administration. Francaustralia permet aussi de contacter d‘autres étudiants français qui veulent partir comme vous ou qui sont déjà sur place et même encore des australiens prêts à témoigner pour vous. C’est toujours une aide à prendre quand il faut monter un projet gros comme celui-là et ça vous sera toujours bénéfique.

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