La rubrique « Que sont-il devenus » regroupe les témoignages des anciens étudiants Francaustraliens. Où sont-il, sont-ils rentrés, sont-il restés, etc.

Justine (University of Technology Sydney) : elle est sur le point d’obtenir la résidence permanente australienne

Justine est partie étudier pendant une année en Australie en 2013 pour ensuite enchaîner sur un Master en finance. Elle nous raconte comment elle a décroché le job de ses rêves à la suite de ses études ! Elle est maintenant proche d’obtenir la résidence permanente grâce à plusieurs prolongations de visas.

> Pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours avant de partir étudier en Australie en 2013 ?

Avant de partir en Australie, j’étais étudiante à l’ESG Management School (maintenant connue sous le nom de Paris Business School). Pour ma 3ème année d’école – le programme de l’ESG inclut une année obligatoire à l’international – j’ai décidé de faire mon année d’échange à l’université de Technology Sydney (UTS). Au départ je suis partie à l’étranger car je n’avais pas le choix, et je ne suis, au final, jamais rentrée !

> Pourquoi avoir choisi de poursuivre vos études en Australie et pourquoi avoir choisi le Master of Business in Finance de UTS ?

UTS était l’université dans laquelle j’ai réalisé mon échange pour ma dernière année de Bachelor. A la fin de mes 2 semestres d’échange j’étais censée rentrer à Paris et enchaîner, toujours à l’ESG, sur un Master Finance. Au cours de mon deuxième semestre je me suis posée la question de continuer mes études et mon Master en Australie, et UTS a été un choix évident étant donné que j’étais déjà étudiante dans cette université pour mon échange. De plus, tout s’est passé très vite car les périodes scolaires sont inversées et j’avais donc très peu de temps pour tout finaliser. Pourquoi la finance ? J’ai toujours eu beaucoup de facilité avec les chiffres et ce choix était évident – De plus, UTS a une excellente Business School – même si c’est une université récente, elle est classée numéro 1 sur les universités de moins de 50 ans en Australie et reste très bien classée mondialement.

> Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme ?

UTS est une université qui grandit et s’améliore de jour en jour et j’ai pu constater directement l’évolution au cours de mes 2,5 années là-bas avec l’ouverture de 3 nouveaux bâtiments – tous top, beaux, à la pointe de la technologie. J’ai vécu sur le campus pendant 6 mois – l’université et le campus sont en plein centre-ville. Le campus est très agréable et international. Le service d’aide aux étudiants internationaux est aussi très efficace. En ce qui concerne le programme, comparé à une business school française, il y a beaucoup moins d’heures de cours en Australie mais ils insistent beaucoup plus sur le travail personnel et le travail en amont. On ne découvre pas un cours en amphithéâtre, on l’approfondit car l’étudiant est considéré comme ayant déjà étudié le cours en amont et la « lecture » sert à répondre aux questions et développer les points plus stratégiques. Le contenu du programme en soi était très intéressant et on a la possibilité de choisir des matières optionnelles en fonction de nos intérêts. Les professeurs sont très disponibles en dehors des heures de cours et toujours conciliants si besoin.

> Que faites-vous depuis la fin de votre master ?

Après ma cérémonie de remise des diplômes, je suis partie 2 mois en vacances – et en rentrant j’ai postulé pour différents jobs dans le secteur financier. Il n’y a pas de stage pendant le master ici et donc pas de stage de fin d’études comme on a l’habitude en France qui peut aider à se professionnaliser. Ayant travaillé pendant mes études, j’avais quand même pu acquérir de l’expérience et j’ai trouvé assez rapidement (1 mois entre le premier CV envoyé et la signature de mon CDI) un travail en finance dans le front office – Junior FX dealer. Ce job m’a particulièrement plu et j’ai pu évoluer rapidement – ils ont retiré mon titre de Junior 6 mois après mon embauche et je viens tout juste d’avoir une nouvelle opportunité d’évolution.

> Pourquoi avez-vous décidé de rester vivre à Sydney ?

J’ai décidé de rester à Sydney un peu sur un coup de tête au début – la belle vie d’étudiante que j’avais connue pendant mon échange m’a incitée à rester pour mon master. Ensuite tout s’est fait dans une suite logique où, après avoir été diplômée de mon master j’ai trouvé un travail rapidement donc il me paraissait normal de rester encore un peu. Je n’avais pas de raisons réelles de rentrer en France. La qualité de vie à Sydney est plus qu’agréable, la météo géniale, qui n’a jamais rêvé d’aller marcher le long de la plage après une journée de travail ? De plus les salaires sont assez attractifs (en tout cas dans mon domaine) et je peux me permettre de rentrer voir ma famille assez souvent et aussi de voyager.

> Quel visa avez-vous obtenu pour pouvoir rester travailler en Australie ?

Après avoir été diplômée j’ai pu postuler à un «Graduate Visa 485» (qui nécessite un minimum de 2 ans d’études en Australie et qui doit être demandé dans les 6 mois suivant la graduation). J’ai pu combiner mon échange d’un an et mon master d’un an et demi pour pouvoir satisfaire le critère des 2 ans. Je suis en ce moment même en train de demander la résidence permanente en passant par le biais d’un «skills visa».

> Quels conseils donneriez-vous à ceux qui voudraient comme vous partir étudier en Australie ?

Après 5 années passées en Australie je recommanderais à tous ceux qui viennent d’essayer de profiter un maximum de l’Australie, de voyager et de visiter ce pays magique. Je continue encore de découvrir de nouveaux endroits tant que je peux et je ne cesse d’être émerveillée. Il faut aussi garder en mémoire que la vie peut être chère à Sydney mais que le visa étudiant permet de travailler et travail/études en Australie est assez facile à combiner. J’ai été commerciale pendant 2 ans à côté de mon échange/master et en plus de l’expérience professionnelle acquise, cela m’a permis d’économiser pour voyager !

> Un petit mot sur les services de Francaustralia avant votre départ et une fois sur place ?

Toute l’équipe de Francaustralia m’a aidée à deux reprises, tout d’abord via l’ESG pour organiser mon échange et ensuite directement pour mon inscription en master – sans eux toute cette aventure n’aurait pas pu être possible ! Super réactivité et connaissance des universités. Ici tout s’est fait avec une facilité surprenante.

Retrouvez le témoignage de Justine au format pdf en cliquant ici.

Manon (Macquarie University) : elle vit toujours à Sydney et travaille pour le gouvernement australien

Manon est partie en 2014 faire un Master of Environmental Planning à Macquarie University, à Sydney. 4 ans plus tard, elle y vit toujours et travaille pour le gouvernement australien.

> Pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours avant de partir étudier en Australie ?

J’ai fait un Master de communication à l’ISTC de Lille en 2012 et j’ai travaillé pendant un an après ça. J’avais voyagé en working holiday en Australie en 2011 et j’avais beaucoup aimé ce pays, surtout la mentalité. Je n’avais pas forcément l’intention de revenir, mais j’avais déjà en tête d’aller vivre ailleurs qu’en France. Le retour en France avait été très difficile.

> Pourquoi avoir choisi de poursuivre vos études en Australie et pourquoi avoir choisi le Master of environmental planning à Macquarie University ?

J’ai choisi de continuer mes études pour pouvoir faire un métier plus lié à l’environnement, j’ai toujours fait mes stages dans des associations pour la protection de l’environnement et j’ai pensé qu’étudier environmental planning serait une bonne idée, d’autant plus que les écoles en Australie sont bien reconnues à l’étranger et que cela me permettrait d’aller travailler dans d’autres pays. Le Master de Environmental Planning à Macquarie university m’a particulèrement séduite dans le sens où il y avait cette double compétence planning urbain et environnement.

> Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme ?

J’ai été très satisfaite de l’université et du programme suivi en effet, j’ai trouvé les cours pour la plupart très intéressants et bien enseignés. Par contre, j’ai trouvé que tout était cher pour nous les étudiants internationaux et que nous n’avions pas beaucoup d’aides.

> Que faites-vous depuis la fin de votre master ?

Je travaille pour le gouvernement australien, au Département du Planning et de l’Environnement au service communication. Je suis ce que l’on appelle ici «community relations officer», j’informe la population des plans urbains pour le futur de Sydney. Ma double casquette communication/planning me permet de comprendre plus facilement ce que mes supérieurs attendent de moi.

> Pourquoi avez-vous décidé de rester vivre à Sydney ?

Je vis à Sydney et j’ai décidé de rester vivre en Australie parce que la qualité de vie est bien supérieure à la France, j’ai une vie à côté du travail le soir et à Sydney j’ai l’occasion de faire plein d’activités.

> Quel visa avez-vous obtenu pour pouvoir rester travailler en Australie ?

J’ai obtenu le post-study work visa (485) mais il expire en avril, donc je suis en train de postuler pour un sponsorship visa (457).

> Quels conseils donneriez-vous à ceux qui voudraient comme vous partir étudier en Australie ?

Je leur conseillerais d’être préparés au coût que cela représente, je ne m’attendais pas à ce que Sydney soit aussi chère. Je leur conseillerais aussi de ne pas avoir trop d’attentes sur le fait de rester en Australie de façon permanente car les conditions pour les visas changent tous les ans.

> Un petit mot sur les services de Francaustralia avant votre départ et une fois sur place ?

Je suis très satisfaite des services rendus par Francaustralia, ils m’ont beaucoup aidée dans les démarches administratives et très bien conseillé, je me suis sentie soutenue du début à la fin des démarches. Je suis très contente d’être passé par Francaustralia et je recommande sans aucune hésitation !

Retrouvez le témoignage de Manon et ses photos d’Australie au format pdf en cliquant ici !

Damien (Griffith University) : le bilan trois ans après son Study Abroad sur la Gold Coast

En 2014, Damien est parti étudier pendant une année sur la Gold Coast dans le cadre du programme Study Abroad de Griffith University. Il est aujourd’hui étudiant en Master 2 à Paris. Voici son témoignage !

> Hello Damien ! Vous êtes parti étudier pendant une année sur le campus de la Gold Coast de Griffith University en 2014. Pourquoi avoir fait ce choix ?

L’opportunité d’étudier à l’étranger pendant un an n’est pas donnée à tout le monde, je voulais profiter au maximum de cette chance et voyager dans un pays ou je n’aurai peut-être pas la chance de retourner. Mon choix était donc réduit à L’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Argentine. J’ai donc pris en compte d’autres considérations comme le classement de l’université, le coût de la vie et les possibilités sportives. Pratiquant le surf depuis maintenant 7 ans, je savais que l’Australie et plus précisément la Gold Coast accueillait plusieurs étapes du circuit pro. Après quelques recherches sur internet j’ai pu comparer les différentes universités australiennes et de par sa réputation et son placement géographique (10min en tram de plage) la Griffith University de Gold Coast m’a convaincu.

> A quoi vous attendiez-vous en partant étudier en Australie ?

Honnêtement je ne savais pas à quoi m’attendre. En Europe on a une vision assez « cliché » de l’Australie pleine de surfeurs blonds, de hippies vivant pieds nus et jouant de la guitare, presque à une autre époque. Cette vision est partiellement correcte dans certaines petites villes proches de la Gold Coast. Cependant j’ai découvert un pays très moderne n’ayant rien à envier à ses collègues européens.

> Quels cours avez-vous suivi sur place ? Est-ce que vous aviez beaucoup de travail personnel et en groupe à faire ?

J’ai suivi un cursus « Business » avec des matières imposées comme les mathématiques financières, le management, et le marketing. J’ai eu l’opportunité de choisir d’autres matières parmi une liste. J’ai donc pris social marketing, energy business et international management. J’ai été surpris par la pédagogie des enseignants. Contrairement au système français, le système anglo-saxon laisse une grande autonomie aux élèves et le travail se fait principalement chez soi. Les cours sont utilisés pour évoquer l’aspect théorique, poser des questions et échanger sur des thèmes d’actualités. Dans chaque matière nous avions un projet à rendre et à présenter oralement à la fin du semestre, souvent sous la forme d’un business case. Si l’on est organisé, le travail personnel est facile à gérer et on peut donc profiter pleinement de son temps libre.

> Quelques mots sur la vie sur la Gold Coast ? Quels sont les points forts et les points faibles de la ville ?

Cette partie de l’Australie ne s’appelle pas la Gold Coast pour rien. Les couchers de soleil couleur dorée, les kangourous et koalas dans les parcs et la plage font partie du quotidien. C’est pourquoi la Gold Coast est la destination de vacances favorite des Australiens. Chaque année, ils viennent par milliers des quatre coins du pays pour profiter du climat et des infrastructures (parc d’attraction, restaurants, boîtes…) propices au tourisme.
Victime de son succès, son point fort est aussi son point faible. Cette effervescence peut nuire si l’on recherche le calme et la tranquillité. Cependant la bordure de ville étant bien desservie en tram on peut aisément vivre près de la plage tout en étant au calme.

> Que faisiez-vous pendant votre temps libre ? Avez-vous pu voyager un peu en Australie ?

J’ai profité de mon temps libre pour travailler dans un restaurant situé sur un terrain de golf. J’ai fait tous les métiers possibles au sein de ce restaurant : plongeur, barman, commis de cuisine et même responsable des livraisons. En Australie, les salaires sont élevés et l’évolution fulgurante si l’on est travailleur. Avec ce que j’ai gagné, j’ai pu voyager dans de nombreuses destinations :
– En Australie : de nombreux week-ends à Byron Bay, ville presque hippie ou le surf et les animaux (dauphins, raies, tortues) en font un endroit d’exception. J’ai aussi visité Sydney pendant 10 jours ainsi que Melbourne ou j’ai suivi l’Australian Open de tennis avec des amis. Mon endroit favori reste Noosa Heads, à 2h de voiture au Nord de la Gold Coast, l’atmosphère détendue et les vagues de long board sont parfaites pour se détendre. J’ai aussi fait le tour de la Tasmanie en voiture, une des zones les plus sauvages de l’Australie. Enfin je suis allé à Fraser Island, une île encerclée par des requins et crocodiles.
– En dehors de l’Australie : J’ai traversé la Nouvelle-Zélande en un mois avec un sac et une envie de tout connaître de ce pays sauvage et isolé. Ma meilleure expérience de cette année à l’étranger.

> Que faites-vous aujourd’hui ?

Après avoir effectué une année de césure pour gagner en expérience professionnelle, je suis en dernière année d’école (Master 2). Je suis actuellement en alternance chez BPI France ou je fais du financement export. C’est une expérience très enrichissante et je compte peut-être rester au sein de cette maison.

> Qu’est-ce que vous a apporté votre expérience en Australie, notamment d’un point de vue professionnel ?

L’Australie m’a permis de gagner en autonomie, de gérer moi même les problèmes du quotidien sans aide parentale ou autre. Cela m’a aussi permis de gagner en ouverture d’esprit et de rencontrer de nombreux australiens et internationaux. D’un point de vue professionnel j’ai découvert le monde de la restauration où tout se gagne au mérite et essayer d’appliquer ce principe dans les autres expériences professionnelles depuis.

> Est-ce que vous aimeriez retourner en Australie, que ce soit pour des vacances ou pour y vivre ?

Absolument. Je sais que j’y retournerai lorsque j’aurai le temps et assez économisé car c’est un voyage qui ne s’improvise pas. Pour l’instant, le surf me pousse à découvrir d’autres destinations (Maroc, Indonésie, Portugal). Je ne sais pas encore si j’aimerais y vivre, cela dépendra des opportunités professionnelles qui s’ouvrent à moi.

> Pensez-vous que l’aide de Francaustralia a été utile pour organiser votre départ ?

Oui. Organiser un tel voyage (visa, billets d’avions, assurance…) demande du temps et de l’organisation. Francaustralia m’a permis d’économiser du temps, de trouver des tarifs réduits et de faciliter mon organisation.

> Un dernier bilan trois ans plus tard : est-ce que vous changeriez quelque chose ?

Je ne changerais absolument rien !!

Retrouvez le témoignage de Damien et ses photos d’Australie au format pdf en cliquant ici.

 

Adrien (Langports English Language College) : le bilan 7 ans après son Working Holiday Visa en Australie

En 2010, Adrien a fait appel à nos services pour partir en Working Holiday Visa en Australie. Il a atterri sur la Gold Coast et a pris un mois de cours d’anglais à Langports College of English avant de poursuivre son voyage Down Under… Sept ans plus tard, il ne garde que de bons souvenirs de cette expérience !

Quel programme avez-vous suivi en Australie ?
J’ai suivi des cours d’anglais dans le centre de langues Langports à Surfers Paradise, sur la Gold Coast, pendant un mois, en octobre 2010, dans le cadre d’un Working Holiday Visa.

Pourquoi la Gold Coast ? Avez-vous été satisfait de l’école ?
J’ai choisi la Gold Coast car c’est une station balnéaire et l’un des meilleurs lieux de rencontres, que ce soit pour les Australiens que pour les personnes venant du monde entier. J’en garde un excellent souvenir. L’école également était super et les cours d’anglais très formateurs.

Qu’avez-vous pensé des cours d’anglais par rapport à ce dont vous aviez l’habitude ?
Le fait de se retrouver avec des personnes du monde entier permet de pouvoir appliquer directement ce que l’on apprend en cours. De plus, la méthode anglo-saxonne d’enseignement, notamment pour tout ce qui est grammaire et vocabulaire, est très efficace.

Qu’avez vous fait ensuite ?
Je suis resté quelques mois en Australie, j’ai travaillé comme apprenti dans un restaurant et j’ai voyagé.

Que faites-vous et où en êtes-vous aujourd’hui ?
Aujourd’hui, je vis en France et je suis directeur d’une marque d’accessoires en cuir pour vélos, Beau Vélo.

Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Tout. Le fait d’avoir été face à moi-même pendant quelques mois m’a aidé à devenir la personne que je suis aujourd’hui. Je me suis affirmé, j’ai gagné en assurance et en détermination.

Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarqué sur le marché du travail ?
Bien sûr, cela fait toute la différence, tant au niveau de l’anglais que de la maturité que l’on gagne après une telle expérience.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir en Australie ?
Faites-vous un maximum de contacts et gardez-les. Travaillez autant que vous le pouvez sur place. L’Australie est un excellent lieu de rencontres, que ce soit professionnellement ou personnellement. N’ayez pas peur de partir seul, il n’y a aucune crainte à avoir. Et puis, profitez-en aussi pour faire la fête !

Et si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Sans aucune hésitation… Oui !

Retrouvez le témoignage d’Adrien et ses photos d’Australie au format pdf en cliquant ici.

Découvrez Beau Vélo, la marque créée par Adrien : http://www.beau-velo.com/fr/

Mélanie (Queensland University of Technology) : 10 ans plus tard, elle vit toujours à Brisbane !

Attention, ce témoignage a tout d’une success story !! Mélanie est partie en 2007 faire un master de publicité à Queensland University of Technology. 10 ans plus tard, elle vit toujours à Brisbane avec son mari et ses deux enfants et elle travaille dans la pub.

> Quelles études avez-vous suivies en Australie ?
J’ai fait un master de publicité stratégique à Queensland University of Technology (Brisbane) pendant deux ans, en 2007-2008.

> Pourquoi avoir choisi cette université ?
Mon choix de QUT s’est fait un peu par hasard. Je cherchais à finir mes études dans un pays anglophone pour améliorer mon anglais. En allant à un salon étudiant a Paris, j’ai repéré un stand sur l’Australie et je me suis dit  : «Pourquoi ne pas essayer ?». J’ai ensuite eu un entretien avec Francaustralia qui m’a présenté les programmes et cursus offerts par QUT et j’ai trouvé que cela répondait tout à fait à ce que je recherchais. J’ai donc choisi de sauter le pas et je n’ai aucun regret ! J’ai été ravie de mon expérience.
L’université en elle-même, les locaux, le matériel et les services à disposition… Tout est mis en œuvre pour rendre l’environnement étudiant pratique et agréable ; le réseau étudiant est également très actif, que ce soit les soirées étudiantes, les offres de colocation ou les offres d’emplois étudiants. Il y a également des salles avec de nombreux ordinateurs à disposition, ainsi que des aires de ‘meeting’, ce que j’ai trouvé très pratique pour faire des recherches sur place, faire des travaux de groupe ou se mettre en condition pour une présentation.
En ce qui concerne le programme suivi, je n’ai pas trouvé le rythme très intense. Ce n’était que 12h de cours par semaine, mais il faut y ajouter les heures de travail personnel pour préparer les devoirs écrits et les quelques oraux. Il y avait un choix de matières présentées en début d’année, certaines étaient obligatoires mais pour d’autres, c’est moi qui ai choisi celles qui convenaient le mieux à mon projet professionnel. J’ai donc trouvé le programme très intéressant dans l’ensemble.

3) Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone ?
En ce qui me concerne, j’ai beaucoup apprécié le système d’enseignement. Pour chaque matière, il y avait des cours en amphi ainsi que des tutoriaux en petits groupes pour permettre d’approfondir les sujets traités. En suivant les cours et les indications/conseils des profs, il n’y a, selon moi, aucune raison d’échouer. Les profs sont à l’écoute et disponibles, prêts à aider et à orienter les élèves dans la bonne direction. C’est également très enrichissant de partager l’année avec d’autres étudiants étrangers. Le mix de cultures fait que l’on apprend beaucoup sur les autres, et l’entraide est également renforcée parce que l’on se retrouve tous dans une situation similaire. Moi qui avait peur de ne rien comprendre et d’être jugée à cause de mon niveau d’anglais, je me suis au contraire sentie soutenue et encouragée par les autres étudiants.

> Vous vivez toujours en Australie. Pourquoi êtes-vous restée et que faites-vous aujourd’hui ?
Je vis en effet toujours en Australie aujourd’hui. Je pensais ne rester que le temps de mes études, et je me voyais faire ma vie en France. Mais j’ai rencontré un Australien, donc l’amour m’a fait rester. C’est un peu cliché mais c’est souvent ce qu’il se passe dans ce genre d’aventures. Aujourd’hui, je suis chef de pub dans une petite agence à Brisbane, et ça se passe très bien.

> Est-ce que vous aimez la vie en Australie ? Est-ce que la France vous manque ?
La vie à l’australienne me plait beaucoup. C’est une question de personnalité mais c’est un style de vie et un environnement qui me conviennent davantage. Ce qui me manque le plus ce sont la famille et les amis ; c’est assez difficile à ce niveau-là je trouve, sans doute le plus gros challenge. La distance et le décalage horaire font que l’on se sent très éloigné, mais il faut l’accepter et l’on s’habitue au fil du temps. On ne peut pas tout avoir, je suppose.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Mon expérience en Australie m’a apporté énormément. J’ai beaucoup pris confiance en moi et j’ai beaucoup plus d’assurance qu’auparavant. Étant maintenant bilingue, je me sens bien intégrée en Australie et professionnellement, je suis traitée de la même façon qu’une personne australienne. Je me suis beaucoup enrichie en raison du multiculturalisme dont on s’imprègne. Cela m’a donc beaucoup ouvert les yeux sur pas mal de choses. Je me suis également beaucoup épanouie, le style de vie est tellement agréable, surtout à Brisbane, qu’il est difficile de s’y déplaire.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié à QUT vous a démarquée des autres candidats pour trouver un poste ?
Le fait d’avoir étudié dans une université australienne est je pense un point de différence, et c’est vrai que venant de l’étranger, cela permet sans doute aux employeurs de mieux se rendre compte du niveau que l’on a et des sujets que l’on est censé maitriser. Les diplômes étrangers ne leur parlent que très peu, et ils ne savent pas en quoi ils consistent exactement, ni les matières enseignées. D’autant que la méthode d’enseignement peut être très différente. Du coup, aller à l’université en Australie rend les choses plus faciles. Et QUT est une université réputée et bien connue des employeurs, ce qui les mets davantage en confiance, je suppose.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
N’hésitez pas ! Sautez le pas ! C’est sans doute plus facile à dire qu’à faire, je crois que la principale chose à considérer est l’investissement financier, mais si on en a l’opportunité, il faut définitivement tenter l’expérience. C’est enrichissant à tous niveaux et les peurs que l’on a souvent au départ s’estompent très rapidement lorsqu’on se rend compte du soutien offert sur place. Il est aussi très facile de rejoindre un groupe ou une association (francophone), qui sont là pour aider et répondre a toutes sortes de questions que l’on peut se poser sur l’Australie ou sur la vie sur place. Il ne faut pas hésiter à demander conseil, les gens sont toujours prêts à rendre service.

> Et si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Oh que oui ! Avec certitude ! J’ai beaucoup appris sur moi-même en prenant le pari d’aller à l’autre bout du monde, et j’ai trouvé mon équilibre. Ça n’a pas toujours été facile, surtout émotionnellement en raison de la distance avec la France, mais je ne changerai mon parcours pour rien au monde. Je continue à vivre une aventure incroyable.

Retrouvez le témoignage de Mélanie et ses photos d’Australie au format pdf ici.

 

Nicolas (Griffith University) : il poursuit ses études à la Toulouse School of Economics et envisage de repartir à l’étranger

Nicolas a étudié pendant deux semestres sur le campus de Brisbane de Griffith University en 2014-2015. A son retour en France il a pu intégrer la Toulouse School of Economics grâce à son très bon niveau d’anglais et envisage de repartir à l’étranger.

> Quand êtes-vous parti en Australie et quel cursus avez-vous suivi sur place ?
Je suis parti le 5 septembre 2014 à Brisbane pour une année d’études à Griffith University. J’ai suivi les 5 premières semaines un cours d’anglais de niveau moyen, ce qui m’a permis d’accéder au pré-DEP course durant 5 autres semaines et ensuite d’intégrer le «DEP class» pour les 5 dernières semaines (qui constitue la préparation intégrée pour pouvoir étudier à l’université en ayant le niveau de langue requis ainsi que les compétences uniques et la méthode de travail qu’il faut acquérir dans les universités du monde anglo-saxon).

> Pourquoi l’Australie, pourquoi Brisbane et pourquoi Griffith University ?
L’Australie principalement car ce pays représentait un rêve d’enfance pour moi, et Brisbane car, étant la 3ème ville d’Australie en terme de population, me semblait être un bon compromis entre une ville dynamique et une mégalopole mondiale (Sydney ou Melbourne). Il s’est avéré que le choix de la ville a été la première grande satisfaction. En effet, pour avoir visité Sydney et Melbourne par la suite, je recommande à tout le monde la qualité de vie de Brisbane, ainsi que l’atmosphère spécial qui y règne. C’est bien plus atypique et représentatif de la vie à l’australienne selon moi. Griffith est une université unique au cœur d’une nature sauvage, un endroit privilégié pour étudier dans une sérénité et un calme incroyable.

> Qu’avez-vous pensé des cours suivis et de l’enseignement à Griffith University ?
Les cours, que ce soit de langue anglaise ou bien les cours spécialisés durant le cursus d’étudiant, ont été très enrichissants et les professeurs d’une aide et d’une gentillesse incomparable. Les professeurs sont très compétents, toujours là pour vous aider et pour vous tirer vers le haut.

> Qu’en est-il de l’accompagnement aux étudiants étrangers et des services offerts par l’université ?
Les professeurs feront bien plus que leur métier de professeur et aident les étudiants étrangers dans leur vie en Australie. Si l’on rencontre une quelconque difficulté, il est possible de leur parler et ces professeurs seront là pour nous aider. De plus, les universités australiennes, dont Griffith bien sûr, sont quasiment des villes où tout les services ou presque sont disponibles (restaurants, bibliothèque, coiffeur, agence de voyage). Donc cela est très pratique et le sentiment qui prédomine est que tout est fait pour que les étudiants soient à l’aise dans leur vie à l’université.

> Quel a été la suite de votre parcours ? Que faites-vous aujourd’hui ?
À la suite de mon année en Australie, j’ai intégré la Toulouse School of Economics qui nécessitait un niveau d’anglais très exigeant. C’est pourquoi le niveau d’anglais acquis en Australie a été un réel avantage pour moi et m’a permis de valider mon année avec succès. Aujourd’hui j’ai intégré l’IAE de Toulouse, une école publique de management, où la dimension internationale est encore plus présente. Mon prochain objectif est de partir dans un pays hispanique l’année prochaine, pour me perfectionner en espagnol. Cela est devenu possible grâce à l’ouverture d’esprit que m’a également permise mon aventure en Australie.

> Avez-vous des conseils à donner à ceux qui voudraient aussi partir en Australie ?
Peut-être prévoir son logement avant le départ, un logement fixe et non backpackers, car la gestion des cours en vivant en auberge de jeunesse est assez compliquée.
Autrement, je conseillerais Brisbane. Même si cela reste un avis personnel, je pense que la vie y est vraiment plus qualitative que dans les grandes villes plus connues de ce pays.

> Un petit mot sur Francaustralia ? Quel est l’utilité de nos services à votre avis ?
Francaustralia m’a permis, surtout durant les premiers mois, de pouvoir trouver un appartement, faire les démarches pour le visa, l’université. En outre, les filles du bureau de Brisbane étaient à notre disposition et très généreuses en nous accueillant dans le bureau de la Mary Street où nous pouvions même profiter de la wifi pour régler certaines urgences. Sans oublier l’aide précieuse d’Anne-Sophie préalablement à mon départ pour les relations avec l’université Griffith sur place. Un grand merci à elles, à leur compétence, générosité et tous mes encouragements pour la suite. En espérant un jour, pouvoir retourner à Brisbane leur faire un coucou et leur raconter le chemin parcouru depuis !

Retrouvez le témoignage de Nicolas et ses photos d’Australie au format pdf à ce lien.

 

 

Maximilien (Bond University) : il est directeur d’un organisme de formation à Sydney

Maximilien est parti suivre un Master of Project Management à Bond University (Gold Coast) en 2008. Il travaille aujourd’hui à Sydney comme directeur d’un organisme de formation spécialisé dans la gestion de projets.

> Quelles études avez-vous suivies en Australie ?
Je suis parti faire un Master of Project Management à Bond University, sur la Gold Coast, en 2008.

> Pourquoi avez-vous choisi Bond University ?
Bond University offrait le Master que je recherchais et m’offrait la possibilité de commencer les cours en janvier (au lieu de février ou juillet pour les autres universités)

> Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone ?
Je n’en retire que du positif : proximité avec le corps enseignant et classes de petites tailles.

> Est-ce que vous avez aimé vivre sur la Gold Coast ?
J’ai adoré ! Le mode de vie y est incroyable (plage, soleil, etc.)

> Que faites-vous aujourd’hui ?
Je vis toujours en Australie. Je travaille en tant que managing director à IIL Australia à Sydney, un organisme de formation spécialisé dans la gestion de projets.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Beaucoup de contacts et des opportunités professionnelles : j’ai eu la chance de travailler en tant que chef de projet dans les énergies renouvelables sur la Gold Coast après avoir obtenu mon diplôme à Bond. Et j’ai, évidemment, beaucoup « grandi » personnellement.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie et plus particulièrement à Bond University vous a démarqué des autres candidats pour trouver un poste ?
Oui – j’ai eu beaucoup de chance car un de mes professeurs m’a présenté à mon futur employeur. De plus, Bond University a une très bonne réputation en Australie.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
Il ne faut pas avoir peur de le faire, il faut foncer. C’est une super expérience de vie.

> Un petit mot sur Francaustralia ?
L’équipe de Francaustralia a été super et m’a permis d’accélérer les démarches pour être accepté au sein de Bond University.

 

Retrouvez le témoignage de Maximilien avec ses photos d’Australie au format pdf en cliquant ICI.

Gaëlle (University of the Sunshine Coast) : elle a créé son magazine et envisage de repartir en Australie

Gaëlle a fait un Master en Relations Publiques à University of the Sunshine Coast de 2007 à 2009. Elle est depuis rentrée en France et a créé son propre magazine, mais elle envisage de retourner vivre en Australie.

> Quelles études avez-vous suivies en Australie ? Et en quelle année ?
J’ai suivi un Master en Relations Publiques à University of the Sunshine Coast. Je suis arrivée en Australie en 2006 et je suis rentrée en France début 2009.

> Pourquoi aviez-vous choisi USC ? Qu’avez-vous pensé de l’université, du programme suivi ?
Je n’ai pas choisi cette université pour son programme mais surtout pour le cadre et l’environnement qu’elle représentait, et je n’ai pas été déçue. J’ai beaucoup apprécié les cours et l’enseignement. Je pense qu’il est beaucoup mieux d’étudier là-bas qu’en France, ou au moins avoir une base d’études en France et poursuivre en Australie, comme dans le cas d’un Master. Les universités sont très bien organisées et ne vous surchargent pas de travail, ce qui donne un résultat optimal.

> Pourquoi êtes-vous rentrée en France après vos études ?
Je suis rentrée en France uniquement à cause de mon visa étudiant qui expirait, sinon je serais restée.

> Qu’avez-vous pensé de la vie à l’australienne ?
C’est tout à fait pour moi. Je me suis fait plein d’amis australiens avec qui j’ai passé de supers moments.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous démarque pour trouver un poste ?
Oui et non. A mon retour, j’ai trouvé un poste grâce à mon séjour en Australie mais c’était un remplacement de 6 mois.

> Que faites-vous actuellement ?
J’ai créé un magazine sur la découverte de la Côte d’Azur, des villages reculés, de leur histoire, des balades ou randonnées à faire dans la région, en somme des choses à voir et à faire en Côte d’Azur. Il y a aussi une dimension sport avec un zoom sur un sport en particulier, cuisine avec un zoom sur des aliments sains, artistique avec des articles sur les artistes de la région, et enfin une partie évasion dans des présentations de pays lointains. Étant donné que j’ai pas mal voyagé j’ai du contenu à fournir !

> Est-ce que vous aimeriez retourner en Australie ?
Je rêverais d’y retourner m’y installer définitivement. Seul problème : le visa. J’aimerais retourner là-bas peut-être pour étudier complètement autre chose et trouver un travail par la suite ou continuer dans ce que je fais. Une chose est sûre, c’est que la vie australienne est faite pour moi. Je me demande cependant si aujourd’hui ma vie en Australie serait aussi géniale qu’avant.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
Étudier à l’étranger est une réelle opportunité et une chance. C’est un réel atout, d’about pour l’apprentissage de la langue et ensuite pour un apprentissage personnel. En Australie, cela vous apprendra à être ouvert d’esprit, rester humble et à l’écoute du savoir-vivre et des coutumes du pays. On est sans cesse en train d’apprendre.

> Si c’était à refaire, le referiez-vous ? Et changeriez-vous quelque chose ?  
Je ne changerais rien à part le fait de rentrer en France, que j’annulerais sans hésiter. Si on me demande demain de partir je le ferais sans hésiter

> Recommanderiez-vous Francaustralia Éducation ?
Oui ! A l’époque j’avais beaucoup aimé Francaustralia. Je vous avais trouvés très « friendly » et de bons conseils. J’ai eu l’impression que je parlais réellement à quelqu’un qui s’investissait dans mon orientation et me conseillait bien plutôt qu’à une société qui ne personnaliserait pas les conseils. J’espère que c’est toujours le cas 🙂 Peut-être reviendrais-je vers vous pour me guider dans les possibilités que j’ai pour repartir !

Découvrez le site web de Gaëlle : http://www.vitazurmag.com/ et retrouvez son témoignage avec ses photos d’Australie au format pdf en cliquant sur ce lien.

 

 

 

Pierre (University of Wollongong) : il vit à Singapour et travaille en tant que coordinateur de projets techniques

Pierre a suivi un Master of Project Management à University of Wollongong en 2013. Aujourd’hui, il vit à Singapour en tant que coordinateur de projets techniques pour le Club Med.

> Quelles études avez-vous suivies en Australie ? Et en quelle année ?
J’ai suivi un Master of Project Management avec Sydney Business School, la faculté de Business de UOW. Je suis arrivé en Australie en janvier 2013 et le cursus a duré 9 mois. Par la suite, j’ai profité des mois restants pour voyager et chercher du travail en Australie (sans succès).

> Pourquoi avoir choisi University of Wollongong ? Qu’avez-vous pensé de l’université et du programme suivi ?
En cherchant sur Internet et autres revues spécialisées, je me suis rendu compte que le classement de UOW était très bon. J’ai eu le choix avec des universités au centre de Melbourne et de Sydney, mais pouvoir être dans une ville plus calme et à proximité directe de la nature (montagne et mer) me tentait plus. Le coût de la vie était également plus intéressant pour moi. Et au final, depuis The Gong, on est vite à Sydney. Le cadre de l’université est vraiment unique, et la richesse d’activités permet de vivre à fond. L’équipe de UOW met beaucoup l’accent sur le bien-être de vie, à l’image de l’Australie.

> Que pensez-vous du système d’enseignement anglophone comparé au système français ?
En France je sortais d’École d’ingé, en Australie c’était un système universitaire, déjà plus libre par définition. Le planning était (ou plutôt semblait) très allégé en terme d’heures de cours. Mais le nombre de préparations, de recherches et de devoirs personnels ou en groupe, donne un rythme au final assez intense. Cela donne plus de liberté pour être curieux et chercher son rythme, tout en se challengeant. Moins de «blabla» a être assis en classe… Les enseignants, venus tous de l’industrie et de la recherche, avaient de vraies expériences à partager. Certains étaient d’une grande disponibilité, même le soir et le weekend ! La promo était également extrêmement variée en termes d’âge, de nationalité et d’expérience.

> Que faites-vous et où travaillez-vous aujourd’hui ?
Aujourd’hui, et depuis 2 ans déjà, j’habite à Singapour. D’abord en VIE et maintenant en CDI, je suis coordinateur de projets techniques pour le Club Med sur la région Sud Est Asie Pacifique (des Maldives au Japon). J’assiste les Opérations sur des sujets de maintenance dans nos hôtels existants, et participe aux projets de construction et rénovation. De la gestion de projet donc, avec des forts sujets multiculturels.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté d’un point de vue professionnel et personnel ?
Professionnellement, ce Master m’a permis de renforcer mon anglais «business» et mes compétences en gestion de projets, ce qui me manquait avant.
Personnellement, une plus grande flexibilité à comprendre les différences de cultures, certaines nuances semblent maintenant plus visibles. Peut-être également une approche différente de l’équilibre entre travail et vie perso.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarqué des autres candidats pour trouver un emploi ?
Clairement. Un niveau d’anglais professionnel beaucoup plus marqué, une preuve de vouloir voyager et vivre à l’étranger. UOW m’a permis également de beaucoup m’impliquer dans une vie sociale (^programme des étudiants internationaux pour organiser des visites et encadrer des excursions, etc.), ce qui est toujours un plus face à un recruteur. De plus, j’étais relativement jeune par rapport au reste de la promo, ce qui me donne une différence par rapport aux autres candidats de mon âge.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
Allez-y. Ne pas regarder uniquement la partie voyage, mais bien ce que les études vous apporteront sur le court et le long terme par rapport au marché du travail. Certains masters post-grad sont plus intéressants après avoir un peu d’expérience, car les discussions sont très concrètes, avec beaucoup d’études de cas. Pourquoi ne pas prendre un premier poste avant de partir ? Financièrement, c’est un pays cher, similaire à la France, mais il est possible d’avoir accès à des aides, si on s’y prend assez tôt. Enfin, en étudiant pendant 2 ans minimum vous pouvez prétendre au Post Study Work Visa et rester travailler en Australie après vos études.

> Et si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Oui, sans hésiter. Et je pense que dans quelques années j’aurai besoin de qualifications supplémentaires pour rester intéressant sur le marché du travail. C’est avec plaisir que je retournerai Down Under…

> Un dernier mot ?
Merci encore à l’équipe de Francaustralia pour avoir permis cette expérience, des recherches jusqu’au départ  !

Retrouvez le témoignage de Pierre agrémenté de photos au format pdf en cliquant sur ce lien.

 

 

Charlotte (Monash University) : elle travaille dans le marketing à Édimbourg et a lancé un magazine en ligne

Charlotte a validé un Master de Journalisme à Monash University (Melbourne) en 2014. Aujourd’hui elle vit à Édimbourg, travaille dans le marketing et a créé son webzine.

> Quel est votre parcours académique ?
J’ai tout d’abord validé un Master d’Histoire à l’Université Paris-Sorbonne en 2012 avant de vouloir me lancer dans un Doctorat pour devenir enseignant-chercheur. Cependant, après quelques mois de réflexion, je ne me sentais pas prête à dévouer plus de quatre ans dans une thèse sans avoir eu l’opportunité de voyager et vivre à l’étranger. J’ai donc décidé de m’inscrire à Monash University à Melbourne pour suivre un Master de Journalisme.

> Pourquoi avoir choisi Monash University ? Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme suivi ?
J’ai longtemps hésité entre Monash et RMIT, mais en comparant de plus près les programmes et les enseignants, j’ai trouvé que Monash avait plus à offrir ; et je n’ai absolument pas été déçue : la qualité de l’enseignement était vraiment excellente, ainsi que les équipements mis à disposition pour les étudiants. L’Université en elle-même aussi propose de nombreuses activités pour les étudiants : voyages, associations sportives ou même caritatives, et le campus est vraiment très agréable. Un parcours complet, soutenu et vraiment enrichissant.

> Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
Bien meilleur ! Comme je le disais précédemment, les infrastructures ne sont pas les mêmes, le temps alloué aux étudiants par les enseignants est beaucoup plus important – on se sent vraiment soutenu, accompagné par le corps enseignant, ainsi que par l’administration ! – et le moyens mis à disposition pour les étudiants sont excellents. En journalisme par exemple, nous avions à notre disposition – et par personne – caméras et appareils photos professionnels, des ordinateurs, ainsi qu’une salle de projection, une salle d’enregistrement, et j’en passe. Certes le coût de l’enseignement est plus cher qu’en France, notamment pour les exemples que je viens de citer, mais je pense que le niveau de formation est meilleur ; c’est un investissement pour l’avenir.

> Que faites-vous aujourd’hui ?
Je suis rentrée en France en juillet 2015, avant de repartir immédiatement pour Londres, où j’y ai travaillé comme éditrice dans un magazine pendant un an.
Je suis aujourd’hui à Édimbourg depuis presque 6 mois où je travaille dans une agence de marketing spécialisée dans la finance. La vie à Edimbourg est vraiment agréable mais je ne sais pas encore si je vais poser définitivement mes valises ici.
J’ai également lancé mon magazine en ligne spécialisé dans la gastronomie, Three Lil Chefs. C’est un projet assez neuf et très excitant qui rassemble des Chefs du monde entier, des marques – aussi bien connue que startups – et enfin des organisations caritatives et en faveur du commerce équitable. Nous sommes pour le moment six personnes à travailler à mi-temps sur ce projet, mais j’espère pouvoir m’y consacrer à temps plein très rapidement et employer beaucoup plus de monde!

> Auriez-vous envie de retourner en Australie pour y travailler et y vivre ?
Après deux ans à Melbourne, j’étais éligible pour un visa résident ; malheureusement l’Australie est vraiment excentrée, ce qui n’aide pas à recevoir de la visite régulièrement. Je n’ai donc pas fait les démarches nécessaires pour y rester, mais je ne le regrette pas. En revanche, j’aimerais beaucoup y retourner pour mieux visiter. En étant étudiante à temps plein et en travaillant à côté, je n’ai malheureusement pas eu le temps de beaucoup voyager.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Professionnellement, la chance de pouvoir postuler absolument partout dans le monde.
Personnellement, dépasser mes limites, grandir d’esprit, les rencontres et la chance de découvrir un mode de vie complètement différent.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarquée des autres candidats pour trouver un poste ?
En arrivant à Londres juste après l’Australie, j’ai trouvé que les employeurs étaient intéressés par le fait d’avoir voyagé et étudié à l’étranger. Pour la plupart, une expérience comme celle-ci prouve que la personne est capable de relever des challenges, est un bon travailleur et à une bonne ouverture d’esprit.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
1) Choisissez bien votre cursus et votre université : les frais de scolarité étant assez chers, mieux vaut être sûr de faire le bon choix
2) N’ayez pas peur de passer à l’action : c’est une expérience vraiment incroyable et enrichissante, vous ne reviendrez pas pareil – ou même tout court !
3) Préparez-vous au slang, aux barbecues et à l’hiver (surtout à Melbourne)
4) Mettez-vous dans la tête qu’il sera rare de recevoir de la visite down under !

> Qu’avez-vous pensé des services de Francaustralia ?
Un très bon encadrement facilitant les démarches administratives ainsi qu’une vraie aide dans le choix de l’université, les mises en contact sur place et un soutien tout au long du cursus avec des emails réguliers pour s’assurer que tout va bien.

> Si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Plutôt deux fois qu’une 🙂

Découvrez le webzine de Charlotte : www.threelilchefs.com et retrouvez ce témoignage accompagné de photos au format pdf ICI.