Une rentrée en novembre pour le Bachelor of International Business de Monash University en accéléré (2 ans seulement)

Vous avez obtenu votre bac mais n’avez pas été accepté dans la filière de votre choix ? Pas de panique, vous avez de nombreuses options d’études à l’étranger !

Le Bachelor of International Business de Monash University (Melbourne) est un cursus accéléré qui vous permet d’obtenir un Bachelor en 2 ans seulement (l’équivalent d’une licence française, donc  un Bac +3). A l’issue de ce cursus, vous pouvez vous lancer dans la vie active en Australie grâce au post-study work visa – un visa accordé aux personnes ayant fait 2 années d’études supérieures en Australie minimum, ou bien poursuivre sur un master en Australie, en France ou dans le monde entier.

Mais ce n’est pas la seule bonne nouvelle ! En effet, Monash University propose 3 rentrées par an pour le BIB : mars, juillet ou novembre. Et vous avez encore le temps de postuler pour la rentrée de novembre !

Vous avez aussi la possibilité de faire un double-diplôme en 3 ans en combinant le Bachelor of International Business et l’un de ces deux cursus :

  • Bachelor of Business – spécialisations possibles : Accounting, Banking and Finance, Business Law, Business Management, Business Statistics, Economics and Business Strategy, Human Resource Management, Marketing, Taxation.
  • Bachelor of Arts – spécialisations possibles : Chinese, Japanese, International Relations, International Studies, Politics

Retrouvez plus d’infomations sur ce programme via la brochure téléchargeable ICI.

Pour votre information, Monash University vient d’être classée 31e meilleure université au monde en business et management par le classement QS World University 2018.

Et découvrez ci-dessous en vidéo une présentation du BIB !

Pour plus d’informations, envoyez-nous vite une demande de contact !

« Industry placement program » de la faculté des sciences de Monash University : comme un stage mais en plus flexible !

Monash University (Melbourne), université très réputée dans le monde entier, propose un programme de placement en entreprise pour les étudiants de la faculté des sciences.

Ce programme vous permet de réaliser un projet en partenariat direct avec une entreprise de Melbourne. Les stages n’étant pas aussi courants en Australie qu’en France, c’est réellement une plus-value à mettre en avant sur un CV.

De plus, les étudiants bénéficient de l’aide et des conseils d’un « career consultant », qui les accompagne notamment sur la rédaction du CV, la recherche d’emploi et qui leur propose des ateliers et événements avec de grandes entreprises.

Ce programme est particulièrement flexible car il peut être effectué à temps plein ou à temps partiel (pour un minimum de 30 heures et maximum de 80 heures de travail au total).

La faculté de science a déjà placé plus de 150 étudiants dans des entreprises dans le cadre de ce programme.

Plus d’informations sur le site de Monash University.

La faculté de pharmacie de Monash University (Melbourne) classée n°2 mondiale !

Monash University (Melbourne) est l’une des universités les plus prestigieuses et réputées d’Australie.

Le célèbre classement mondial des universités QS Rankings 2017, récemment publié, a classé au deuxième rang mondial la faculté de pharmacie de Monash University… Rien que ça !!

Le classement se base sur des critères académiques, la réputation auprès des employeurs et la qualité des travaux de recherche effectués au sein de la faculté.

Deux cursus sont proposés pour les étudiants internationaux :

  • Le Bachelor of Pharmaceutical Science (3 ans) : Formation scientifique en chimie et biologie, recherche des meilleurs traitements et médicaments – Ne vous mène pas à la profession de pharmacien

N’hésitez pas à nous envoyer une demande de contact pour plus d’informations !

Nouveau à Monash University (Melbourne) : Master of Project Management

Le Master of Project Management de Monash University (membre du Group of Eight) sera lancé pour la rentrée de février 2018.

Ce programme est accessible à tous les titulaires d’une Licence, indépendamment de leur domaine d’études, et possédant au minimum 6 mois d’expérience professionnelle pertinente. Une large sélection de spécialisations sera possible pour coller au mieux à votre secteur d’activités : informatique, business, ingénierie, droit, etc.

La faculté de business de Monash possède la triple accréditation AACSB, EQUIS et AMBA et elle est classée 32e mondiale du QS World Rankings !

Durée : 1 à 2 ans selon votre profil et votre expérience professionnelle.

Lien vers le programme : https://www.monash.edu/master-project-management

Pour plus d’infos et pour postuler : http://francaustralia.com/contactez-nous/

Charlotte (Monash University) : elle travaille dans le marketing à Édimbourg et a lancé un magazine en ligne

Charlotte a validé un Master de Journalisme à Monash University (Melbourne) en 2014. Aujourd’hui elle vit à Édimbourg, travaille dans le marketing et a créé son webzine.

> Quel est votre parcours académique ?
J’ai tout d’abord validé un Master d’Histoire à l’Université Paris-Sorbonne en 2012 avant de vouloir me lancer dans un Doctorat pour devenir enseignant-chercheur. Cependant, après quelques mois de réflexion, je ne me sentais pas prête à dévouer plus de quatre ans dans une thèse sans avoir eu l’opportunité de voyager et vivre à l’étranger. J’ai donc décidé de m’inscrire à Monash University à Melbourne pour suivre un Master de Journalisme.

> Pourquoi avoir choisi Monash University ? Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme suivi ?
J’ai longtemps hésité entre Monash et RMIT, mais en comparant de plus près les programmes et les enseignants, j’ai trouvé que Monash avait plus à offrir ; et je n’ai absolument pas été déçue : la qualité de l’enseignement était vraiment excellente, ainsi que les équipements mis à disposition pour les étudiants. L’Université en elle-même aussi propose de nombreuses activités pour les étudiants : voyages, associations sportives ou même caritatives, et le campus est vraiment très agréable. Un parcours complet, soutenu et vraiment enrichissant.

> Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
Bien meilleur ! Comme je le disais précédemment, les infrastructures ne sont pas les mêmes, le temps alloué aux étudiants par les enseignants est beaucoup plus important – on se sent vraiment soutenu, accompagné par le corps enseignant, ainsi que par l’administration ! – et le moyens mis à disposition pour les étudiants sont excellents. En journalisme par exemple, nous avions à notre disposition – et par personne – caméras et appareils photos professionnels, des ordinateurs, ainsi qu’une salle de projection, une salle d’enregistrement, et j’en passe. Certes le coût de l’enseignement est plus cher qu’en France, notamment pour les exemples que je viens de citer, mais je pense que le niveau de formation est meilleur ; c’est un investissement pour l’avenir.

> Que faites-vous aujourd’hui ?
Je suis rentrée en France en juillet 2015, avant de repartir immédiatement pour Londres, où j’y ai travaillé comme éditrice dans un magazine pendant un an.
Je suis aujourd’hui à Édimbourg depuis presque 6 mois où je travaille dans une agence de marketing spécialisée dans la finance. La vie à Edimbourg est vraiment agréable mais je ne sais pas encore si je vais poser définitivement mes valises ici.
J’ai également lancé mon magazine en ligne spécialisé dans la gastronomie, Three Lil Chefs. C’est un projet assez neuf et très excitant qui rassemble des Chefs du monde entier, des marques – aussi bien connue que startups – et enfin des organisations caritatives et en faveur du commerce équitable. Nous sommes pour le moment six personnes à travailler à mi-temps sur ce projet, mais j’espère pouvoir m’y consacrer à temps plein très rapidement et employer beaucoup plus de monde!

> Auriez-vous envie de retourner en Australie pour y travailler et y vivre ?
Après deux ans à Melbourne, j’étais éligible pour un visa résident ; malheureusement l’Australie est vraiment excentrée, ce qui n’aide pas à recevoir de la visite régulièrement. Je n’ai donc pas fait les démarches nécessaires pour y rester, mais je ne le regrette pas. En revanche, j’aimerais beaucoup y retourner pour mieux visiter. En étant étudiante à temps plein et en travaillant à côté, je n’ai malheureusement pas eu le temps de beaucoup voyager.

> Qu’est-ce que votre expérience en Australie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Professionnellement, la chance de pouvoir postuler absolument partout dans le monde.
Personnellement, dépasser mes limites, grandir d’esprit, les rencontres et la chance de découvrir un mode de vie complètement différent.

> Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Australie vous a démarquée des autres candidats pour trouver un poste ?
En arrivant à Londres juste après l’Australie, j’ai trouvé que les employeurs étaient intéressés par le fait d’avoir voyagé et étudié à l’étranger. Pour la plupart, une expérience comme celle-ci prouve que la personne est capable de relever des challenges, est un bon travailleur et à une bonne ouverture d’esprit.

> Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Australie ?
1) Choisissez bien votre cursus et votre université : les frais de scolarité étant assez chers, mieux vaut être sûr de faire le bon choix
2) N’ayez pas peur de passer à l’action : c’est une expérience vraiment incroyable et enrichissante, vous ne reviendrez pas pareil – ou même tout court !
3) Préparez-vous au slang, aux barbecues et à l’hiver (surtout à Melbourne)
4) Mettez-vous dans la tête qu’il sera rare de recevoir de la visite down under !

> Qu’avez-vous pensé des services de Francaustralia ?
Un très bon encadrement facilitant les démarches administratives ainsi qu’une vraie aide dans le choix de l’université, les mises en contact sur place et un soutien tout au long du cursus avec des emails réguliers pour s’assurer que tout va bien.

> Si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Plutôt deux fois qu’une 🙂

Découvrez le webzine de Charlotte : www.threelilchefs.com et retrouvez ce témoignage accompagné de photos au format pdf ICI.

Stage à l’étranger possible pour les cursus d’enseignement à Monash University

Monash University propose à ses étudiants inscrits en Bachelor of Education (Honours) ou en Master of Teaching de développer leur expérience professionnelle à l’international en partant faire un stage à l’étranger d’une durée de 3 semaines/1 mois.

Jusqu’ici les étudiants avaient la possibilité de choisir la Chine, les Îles Cook, Hong Kong, l’Inde, Israël, l’Italie, la Malaisie, l’Afrique du Sud ou encore les Émirats Arabes Unis pour faire leur stage.

Pour 2017, Monash propose également aux étudiants de partir enseigner dans un petit village au cœur de l’Himalaya, au Népal. Le but est pour les étudiants de vivre une expérience professionnelle et personnelle riche dans une zone rurale pauvre où les enfants n’ont pas l’anglais comme langue maternelle.

Pour des informations complémentaires sur les stages ou pour postuler à un programme à Monash University, première université australienne, n’hésitez pas à contacter votre conseillère / 01 43 38 86 95 / contact@francaustralia.com

Nouveau en 2017 : Master of Design de Monash University

L’excellente université australienne Monash University, située dans la cosmopolite ville de Melbourne, lance pour la rentrée de février 2017 un nouveau Master en Design.

3 spécialisations sont possibles dans le cadre de ce Master : conception interactive, design multimédia et design collaboratif. Ce Master a une durée pouvant aller d’un à deux ans suivant la validation de vos crédits.

Si vous recherchez l’équivalent d’Harvard, Oxford ou Cambridge en Australie, c’est bien Monash qu’il faut choisir ! 

Nous vous accompagnons dans toutes vos démarches :

  • Conseils et choix de la formation et de l’université les plus adaptés à votre profil
  • Prise en charge totale de votre inscription : envoi, traductions certifiées conformes, suivi et appui de votre candidature
  • Accompagnement à chaque étape de l’organisation de votre séjour : Visa, billet d’avion, assurance, hébergement, jobs, banque…
  • Un suivi en Australie via notre bureau de Brisbane

Pour cela, une seule adresse mail : contact@francaustralia.com

Témoignage de Charlotte (Monash University) : Master of Journalism

> Date d’arrivée : Je suis arrivée en Australie, et plus précisément à Melbourne, le 28 juin 2013. Après 30 heures de voyage plutôt éprouvant, puisque j’ai loupé ma correspondance Sydney/Melbourne alors que je faisais la queue aux douanes!

Je vis donc depuis bientôt 2 ans à St Kilda, petite station balnéaire aux portes de Melbourne, où la vie est plutôt sympa je dois dire, entre plage et ville.

> Critères de sélection : Lors d’un voyage à Barcelone il y a bientôt 4 ans, j’ai rencontré des Australiens originaires de Melbourne. Après qu’ils m’aient vanté les mérites de cette ville, j’ai décidé de choisir cette destination pour mes études, en me disant que je ne serai pas «seule» à l’autre bout du monde.

Après avoir choisi la ville, je me suis concentrée sur l’université dans laquelle je voulais suivre mon Master. Mon premier choix a été RMIT : emplacement idéal en plein centre de Melbourne et le cursus en journalisme proposé me paraissait très alléchant. Malheureusement, ma date d’arrivée ne correspondait pas à une date de rentrée pour eux. J’ai donc cherché une autre université, et Francaustralia m’a proposé Monash. Le cursus en journalisme était principalement le même qu’à RMIT, donc j’ai foncé. Francaustralia m’a épaulé dans mon nouveau projet et j’ai pu intégrer Monash dès mon arrivée.

> Le programme suivi : Je viens de valider mon postgraduate diploma en journalisme. Ce fut un cursus très intéressant dans la mesure où je n’avais jamais fait de journalisme. Les équipements informatiques ainsi que journalistiques (caméras, appareils photo, etc.) sont impressionnants et les laboratoires de journalisme sont un lieu de travail idéal. Ce cursus a duré un an.

> Université et cours suivis : Monash University. Je pense que Monash est une très bonne université où le personnel enseignant est très qualifié ; la plupart de mes profs étaient eux-mêmes journalistes dans de grandes compagnies et/ou journaux. L’université en elle-même est vraiment top, facile d’accès, du moins pour le campus de Caulfield.

> Différences avec la France : Tout d’abord les infrastructures. La plupart des universités australiennes sont neuves et proposent aux étudiants des bâtiments de qualité. Ensuite l’encadrement, le personnel administratif ainsi que les enseignants sont à l’écoute et n’hésitent pas à partager leurs numéros de téléphone. Enfin, la qualité de l’enseignement qui n’a pas d’égal avec la France : des centaines de bandes audio pour réécouter les cours, des offres de stages pratiquement tous les jours, des conseils virtuels, des préparations aux examens, des tutoriels, etc. On se sent épaulé, ce qui donne envie de se donner à fond.

Enfin, pour les points négatifs, essentiellement le coût des études et la lenteur administrative. Et oui, ça marche aussi pour l’Australie!

> Les + de l’Australie : Un cadre de vie exceptionnel, surtout à Melbourne où la vie culturelle ne dort jamais. Il y a toujours un festival, une expo ; c’est un vrai plaisir.La vie en général en Australie et la facilité déconcertante qu’on a dans la vie de tous les jours (ouverture d’un compte en banque, signature de bail, location de voiture, etc.). Aussi, le cosmopolitisme ambiant où l’on peut rencontrer des gens de tous les horizons. Enfin, l’Australie propose des voyages extraordinaires dans des paysages incroyables.

> Les – de l’Australie : En parlant de Melbourne, le climat (très pluvieux et venteux) et les transports ! Certes Melbourne bénéficie d’un réseau de transports inégalable en Australie, mais le coût des prestations est assez important et les perturbations vraiment récurrentes !

Aussi, l’attitude trop relax des Australiens qui rend les démarches de la vie de tous les jours parfois difficile, comme par exemple trouver rapidement un plombier.

Le coût de la vie, exorbitant surtout make-up et habits (Zara est ici un magasin de luxe ;)). Les restrictions de travail, et enfin, la distance !

> Moments difficiles : je n’ai pas eu de moments vraiment difficiles dans la mesure où je vis avec mon partenaire. Nous avons développé un réseau d’amis assez rapidement, donc le sentiment de «homesick» n’a pas vraiment été notable.

> Job : J’ai travaillé dans une compagnie de théâtre pendant un an. Ce fut une très bonne expérience et plutôt bien payée. En revanche il m’a fallu plus de 3 mois pour trouver ce job, malgré mes 10 CV envoyés chaque jour. Les petits boulots dans les cafés ou les magasins sont en général pris d’assauts par les personnes en visa vacances/travail et les étudiants. Parfois ce sont les patrons eux-mêmes qui refusent directement en vous expliquant que malgré un CV, ils préfèrent de la main d’œuvre locale pour ne pas avoir à réembaucher six mois plus tard. Je pense que le marché du travail type «petit boulot» est plutôt difficile ici, et surtout pendant la période estivale où tous les backpackers descendent du nord pour éviter la saison des pluies.

Concernant mes stages de fin d’étude : j’ai été junior journalist dans deux magazines différents durant environ 4 mois. Et je viens de signer pour deux nouveaux stages : l’un est un poste de marketing et social media manager dans une compagnie de jus de fruits, l’autre est creative writer pour un magazine en ligne. Les opportunités de stages sont vraiment fantastiques ici.

> Conseils pour un futur étudiant : L’Australie représente sans aucun doute une excellente opportunité pour les études et donc pour l’avenir. Je pense qu’il faut bien choisir son université (également prendre en considération où sont les transports et les logements pour ne pas traverser la ville de long en large pour suivre deux heures de cours), et surtout rester loin des français pour progresser un maximum en un rien de temps. Il n’y a rien de plus flatteur que lorsque l’on vous demande d’où vous venez, parce qu’on n’arrive pas à reconnaître votre accent ! Et surtout faire confiance à Francaustralia qui vous aide et est présente dans la moindre démarche.

 

Un grand merci à Charlotte pour son témoignage. Découvrez son blog trendyfrogs.com