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Margaux (Monash University à Kuala Lumpur) : elle vit à Bangkok et est consultante en business development

Margaux a passé 2 semestres à Monash University, sur le campus de Kuala Lumpur en Malaisie. Après ses études, elle a poursuivi sa carrière en Asie.

Quelles études avez-vous suivies en Malaisie ? Et en quelle année ?
J’ai été étudiante en business à Monash pendant deux semestres de juillet 2013 à juin 2014.

Pourquoi aviez-vous choisi Monash University ? Avez-vous été satisfaite de l’université et du programme suivi ?
J’ai choisi Monash University de part sa réputation académique ainsi que sa localisation géographique. En effet, je voulais étudier en Asie dans une université prestigieuse. Les cours m’ont satisfaite, mon seul regret est de ne pas avoir pu les choisir comme mon école s’étaient chargée de les déterminer à ma place.

Qu’avez-vous pensé du système d’enseignement anglophone par rapport au système français ?
Le système est assez différent et donne une autre approche d’apprentissage et de compréhension du contenu du cours. Les élèves sont beaucoup plus voués à eux-mêmes comparé au système des business schools françaises. Je pense qu’avoir une autre expérience est très enrichissant.

Que faites-vous aujourd’hui ?
Aujourd’hui je m’occupe du Business Development pour le marché thaïlandais pour DRVR, une start up créée par des australiens, le CEO a été à Monash University, Clayton. C’est une entreprise SaaS très intéressante et innovante qui est basée sur l’IoT et le Big Data Analytics pour tout ce qui concerne le fleet management en Asie du Sud-Est, nous avons des bureaux à Bangkok et Yangon. Nous avons été élus meilleure start up 2015 en Thaïlande par Google.

Pourquoi avez-vous choisi de vivre à Bangkok ?
Après Monash University, j’ai effectué un semestre d’échange à Yonsei University, Séoul, lors de mon Master 1. Par conséquent mon CV était devenu assez asiatique donc j’ai décidé de continuer mes expériences en Asie du Sud-Est et de me diriger vers Bangkok. J’ai effectué un stage de 6 mois chez Rabbit Internet qui a été créée par des anciens de Rocket Internet et qui reprend le même business model.

Qu’est-ce que votre expérience en Malaisie vous a apporté professionnellement et personnellement ?
Je dirais que mon expérience en Malaisie a été extrêmement enrichissante tant au niveau personnel que professionnel. En effet cela m’a permis de voyager pendant 4 mois en sac à dos en Asie du Sud-Est entre les deux semestres et de mieux comprendre le continent. J’ai rencontré des personnes incroyables qui viennent des quatre coins de la planète et je suis même retournée 3 fois en Malaisie suivant l’année de mon départ. Je pense que sans Monash University sur mon CV je n’en serais pas là où je suis actuellement, cette université est très réputée et m’a ouvert de nombreuses portes.

Selon vous, est-ce que le fait d’avoir étudié en Asie vous a démarquée des autres candidats pour trouver un poste ?
Je suis certaine que le fait d’avoir étudier en Asie m’a aidée à me démarquer des autres candidats. Je pense que cela montre de plus grandes qualités d’adaptation et d’autonomie que d’avoir eu une expérience en Europe, États-Unis ou Australie par exemple. La culture n’est pas du tout la même, tout est beaucoup plus stimulant et intéressant.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants français qui souhaiteraient partir étudier en Asie ?
S’ils veulent que leur expérience en Asie ait vraiment un sens, je pense qu’effectuer qu’un échange n’est pas suffisant. Il faut consolider par un stage ou un échange long pour que l’expérience soit significative et qu’ils se démarquent des autres candidats. Par ailleurs, bien connaître la région de part les voyages est aussi un énorme atout.

Et si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Je le referai sans hésiter une seule seconde.

Téléchargez ce témoignage au format pdf sur ce lien.

 

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Katia (Macquarie University) : elle a obtenu la nationalité australienne et est enseignante à Sydney

Francaustralia Education existe aujourd’hui depuis environ 14 ans. Au cours de ces années, certains étudiants ont connu des parcours extraordinaires. Parmi eux, Katia, partie en 2006 faire un Master en interprétation et traduction à Macquarie University (Sydney). Aujourd’hui, Katia a accompli le rêve de beaucoup d’entre nous, à savoir obtenir la nationalité australienne.
Avec le recul, Katia et ses parents ont accepté de témoigner d’une part de leur expérience avec Francaustralia et d’autre part du parcours de Katia.

Un témoignage croisé qui va faire des envieux!

Success story In Australia - KatiaTémoignage téléchargeable en cliquant sur la photo ci-dessus

Témoignage de Charlotte (Monash University) : Master of Journalism

> Date d’arrivée : Je suis arrivée en Australie, et plus précisément à Melbourne, le 28 juin 2013. Après 30 heures de voyage plutôt éprouvant, puisque j’ai loupé ma correspondance Sydney/Melbourne alors que je faisais la queue aux douanes!

Je vis donc depuis bientôt 2 ans à St Kilda, petite station balnéaire aux portes de Melbourne, où la vie est plutôt sympa je dois dire, entre plage et ville.

> Critères de sélection : Lors d’un voyage à Barcelone il y a bientôt 4 ans, j’ai rencontré des Australiens originaires de Melbourne. Après qu’ils m’aient vanté les mérites de cette ville, j’ai décidé de choisir cette destination pour mes études, en me disant que je ne serai pas «seule» à l’autre bout du monde.

Après avoir choisi la ville, je me suis concentrée sur l’université dans laquelle je voulais suivre mon Master. Mon premier choix a été RMIT : emplacement idéal en plein centre de Melbourne et le cursus en journalisme proposé me paraissait très alléchant. Malheureusement, ma date d’arrivée ne correspondait pas à une date de rentrée pour eux. J’ai donc cherché une autre université, et Francaustralia m’a proposé Monash. Le cursus en journalisme était principalement le même qu’à RMIT, donc j’ai foncé. Francaustralia m’a épaulé dans mon nouveau projet et j’ai pu intégrer Monash dès mon arrivée.

> Le programme suivi : Je viens de valider mon postgraduate diploma en journalisme. Ce fut un cursus très intéressant dans la mesure où je n’avais jamais fait de journalisme. Les équipements informatiques ainsi que journalistiques (caméras, appareils photo, etc.) sont impressionnants et les laboratoires de journalisme sont un lieu de travail idéal. Ce cursus a duré un an.

> Université et cours suivis : Monash University. Je pense que Monash est une très bonne université où le personnel enseignant est très qualifié ; la plupart de mes profs étaient eux-mêmes journalistes dans de grandes compagnies et/ou journaux. L’université en elle-même est vraiment top, facile d’accès, du moins pour le campus de Caulfield.

> Différences avec la France : Tout d’abord les infrastructures. La plupart des universités australiennes sont neuves et proposent aux étudiants des bâtiments de qualité. Ensuite l’encadrement, le personnel administratif ainsi que les enseignants sont à l’écoute et n’hésitent pas à partager leurs numéros de téléphone. Enfin, la qualité de l’enseignement qui n’a pas d’égal avec la France : des centaines de bandes audio pour réécouter les cours, des offres de stages pratiquement tous les jours, des conseils virtuels, des préparations aux examens, des tutoriels, etc. On se sent épaulé, ce qui donne envie de se donner à fond.

Enfin, pour les points négatifs, essentiellement le coût des études et la lenteur administrative. Et oui, ça marche aussi pour l’Australie!

> Les + de l’Australie : Un cadre de vie exceptionnel, surtout à Melbourne où la vie culturelle ne dort jamais. Il y a toujours un festival, une expo ; c’est un vrai plaisir.La vie en général en Australie et la facilité déconcertante qu’on a dans la vie de tous les jours (ouverture d’un compte en banque, signature de bail, location de voiture, etc.). Aussi, le cosmopolitisme ambiant où l’on peut rencontrer des gens de tous les horizons. Enfin, l’Australie propose des voyages extraordinaires dans des paysages incroyables.

> Les – de l’Australie : En parlant de Melbourne, le climat (très pluvieux et venteux) et les transports ! Certes Melbourne bénéficie d’un réseau de transports inégalable en Australie, mais le coût des prestations est assez important et les perturbations vraiment récurrentes !

Aussi, l’attitude trop relax des Australiens qui rend les démarches de la vie de tous les jours parfois difficile, comme par exemple trouver rapidement un plombier.

Le coût de la vie, exorbitant surtout make-up et habits (Zara est ici un magasin de luxe ;)). Les restrictions de travail, et enfin, la distance !

> Moments difficiles : je n’ai pas eu de moments vraiment difficiles dans la mesure où je vis avec mon partenaire. Nous avons développé un réseau d’amis assez rapidement, donc le sentiment de «homesick» n’a pas vraiment été notable.

> Job : J’ai travaillé dans une compagnie de théâtre pendant un an. Ce fut une très bonne expérience et plutôt bien payée. En revanche il m’a fallu plus de 3 mois pour trouver ce job, malgré mes 10 CV envoyés chaque jour. Les petits boulots dans les cafés ou les magasins sont en général pris d’assauts par les personnes en visa vacances/travail et les étudiants. Parfois ce sont les patrons eux-mêmes qui refusent directement en vous expliquant que malgré un CV, ils préfèrent de la main d’œuvre locale pour ne pas avoir à réembaucher six mois plus tard. Je pense que le marché du travail type «petit boulot» est plutôt difficile ici, et surtout pendant la période estivale où tous les backpackers descendent du nord pour éviter la saison des pluies.

Concernant mes stages de fin d’étude : j’ai été junior journalist dans deux magazines différents durant environ 4 mois. Et je viens de signer pour deux nouveaux stages : l’un est un poste de marketing et social media manager dans une compagnie de jus de fruits, l’autre est creative writer pour un magazine en ligne. Les opportunités de stages sont vraiment fantastiques ici.

> Conseils pour un futur étudiant : L’Australie représente sans aucun doute une excellente opportunité pour les études et donc pour l’avenir. Je pense qu’il faut bien choisir son université (également prendre en considération où sont les transports et les logements pour ne pas traverser la ville de long en large pour suivre deux heures de cours), et surtout rester loin des français pour progresser un maximum en un rien de temps. Il n’y a rien de plus flatteur que lorsque l’on vous demande d’où vous venez, parce qu’on n’arrive pas à reconnaître votre accent ! Et surtout faire confiance à Francaustralia qui vous aide et est présente dans la moindre démarche.

 

Un grand merci à Charlotte pour son témoignage. Découvrez son blog trendyfrogs.com