Damien (Griffith University) : le bilan trois ans après son Study Abroad sur la Gold Coast

En 2014, Damien est parti étudier pendant une année sur la Gold Coast dans le cadre du programme Study Abroad de Griffith University. Il est aujourd’hui étudiant en Master 2 à Paris. Voici son témoignage !

> Hello Damien ! Vous êtes parti étudier pendant une année sur le campus de la Gold Coast de Griffith University en 2014. Pourquoi avoir fait ce choix ?

L’opportunité d’étudier à l’étranger pendant un an n’est pas donnée à tout le monde, je voulais profiter au maximum de cette chance et voyager dans un pays ou je n’aurai peut-être pas la chance de retourner. Mon choix était donc réduit à L’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Argentine. J’ai donc pris en compte d’autres considérations comme le classement de l’université, le coût de la vie et les possibilités sportives. Pratiquant le surf depuis maintenant 7 ans, je savais que l’Australie et plus précisément la Gold Coast accueillait plusieurs étapes du circuit pro. Après quelques recherches sur internet j’ai pu comparer les différentes universités australiennes et de par sa réputation et son placement géographique (10min en tram de plage) la Griffith University de Gold Coast m’a convaincu.

> A quoi vous attendiez-vous en partant étudier en Australie ?

Honnêtement je ne savais pas à quoi m’attendre. En Europe on a une vision assez « cliché » de l’Australie pleine de surfeurs blonds, de hippies vivant pieds nus et jouant de la guitare, presque à une autre époque. Cette vision est partiellement correcte dans certaines petites villes proches de la Gold Coast. Cependant j’ai découvert un pays très moderne n’ayant rien à envier à ses collègues européens.

> Quels cours avez-vous suivi sur place ? Est-ce que vous aviez beaucoup de travail personnel et en groupe à faire ?

J’ai suivi un cursus « Business » avec des matières imposées comme les mathématiques financières, le management, et le marketing. J’ai eu l’opportunité de choisir d’autres matières parmi une liste. J’ai donc pris social marketing, energy business et international management. J’ai été surpris par la pédagogie des enseignants. Contrairement au système français, le système anglo-saxon laisse une grande autonomie aux élèves et le travail se fait principalement chez soi. Les cours sont utilisés pour évoquer l’aspect théorique, poser des questions et échanger sur des thèmes d’actualités. Dans chaque matière nous avions un projet à rendre et à présenter oralement à la fin du semestre, souvent sous la forme d’un business case. Si l’on est organisé, le travail personnel est facile à gérer et on peut donc profiter pleinement de son temps libre.

> Quelques mots sur la vie sur la Gold Coast ? Quels sont les points forts et les points faibles de la ville ?

Cette partie de l’Australie ne s’appelle pas la Gold Coast pour rien. Les couchers de soleil couleur dorée, les kangourous et koalas dans les parcs et la plage font partie du quotidien. C’est pourquoi la Gold Coast est la destination de vacances favorite des Australiens. Chaque année, ils viennent par milliers des quatre coins du pays pour profiter du climat et des infrastructures (parc d’attraction, restaurants, boîtes…) propices au tourisme.
Victime de son succès, son point fort est aussi son point faible. Cette effervescence peut nuire si l’on recherche le calme et la tranquillité. Cependant la bordure de ville étant bien desservie en tram on peut aisément vivre près de la plage tout en étant au calme.

> Que faisiez-vous pendant votre temps libre ? Avez-vous pu voyager un peu en Australie ?

J’ai profité de mon temps libre pour travailler dans un restaurant situé sur un terrain de golf. J’ai fait tous les métiers possibles au sein de ce restaurant : plongeur, barman, commis de cuisine et même responsable des livraisons. En Australie, les salaires sont élevés et l’évolution fulgurante si l’on est travailleur. Avec ce que j’ai gagné, j’ai pu voyager dans de nombreuses destinations :
– En Australie : de nombreux week-ends à Byron Bay, ville presque hippie ou le surf et les animaux (dauphins, raies, tortues) en font un endroit d’exception. J’ai aussi visité Sydney pendant 10 jours ainsi que Melbourne ou j’ai suivi l’Australian Open de tennis avec des amis. Mon endroit favori reste Noosa Heads, à 2h de voiture au Nord de la Gold Coast, l’atmosphère détendue et les vagues de long board sont parfaites pour se détendre. J’ai aussi fait le tour de la Tasmanie en voiture, une des zones les plus sauvages de l’Australie. Enfin je suis allé à Fraser Island, une île encerclée par des requins et crocodiles.
– En dehors de l’Australie : J’ai traversé la Nouvelle-Zélande en un mois avec un sac et une envie de tout connaître de ce pays sauvage et isolé. Ma meilleure expérience de cette année à l’étranger.

> Que faites-vous aujourd’hui ?

Après avoir effectué une année de césure pour gagner en expérience professionnelle, je suis en dernière année d’école (Master 2). Je suis actuellement en alternance chez BPI France ou je fais du financement export. C’est une expérience très enrichissante et je compte peut-être rester au sein de cette maison.

> Qu’est-ce que vous a apporté votre expérience en Australie, notamment d’un point de vue professionnel ?

L’Australie m’a permis de gagner en autonomie, de gérer moi même les problèmes du quotidien sans aide parentale ou autre. Cela m’a aussi permis de gagner en ouverture d’esprit et de rencontrer de nombreux australiens et internationaux. D’un point de vue professionnel j’ai découvert le monde de la restauration où tout se gagne au mérite et essayer d’appliquer ce principe dans les autres expériences professionnelles depuis.

> Est-ce que vous aimeriez retourner en Australie, que ce soit pour des vacances ou pour y vivre ?

Absolument. Je sais que j’y retournerai lorsque j’aurai le temps et assez économisé car c’est un voyage qui ne s’improvise pas. Pour l’instant, le surf me pousse à découvrir d’autres destinations (Maroc, Indonésie, Portugal). Je ne sais pas encore si j’aimerais y vivre, cela dépendra des opportunités professionnelles qui s’ouvrent à moi.

> Pensez-vous que l’aide de Francaustralia a été utile pour organiser votre départ ?

Oui. Organiser un tel voyage (visa, billets d’avions, assurance…) demande du temps et de l’organisation. Francaustralia m’a permis d’économiser du temps, de trouver des tarifs réduits et de faciliter mon organisation.

> Un dernier bilan trois ans plus tard : est-ce que vous changeriez quelque chose ?

Je ne changerais absolument rien !!

Retrouvez le témoignage de Damien et ses photos d’Australie au format pdf en cliquant ici.